Ce blog a eu 3 ans ce 26 juin.

Si vous n’en avez pas grand chose à faire, fieffés fripons, sachez que ce n’en est pas moins pour le maître des lieux une excellente occasion pour se laisser aller quelques jours ; il ne faudra donc guère vous attendre à un article avant la semaine prochaine parce que bon, hein, ho, ça va,  on a bien le droit de glandouiller pour son anniversaire tout de même ! En fait, c’est même vous qui devriez travailler pour le coup, m’envoyant divers présents tels des boîtes de cigares exotiques, des tonneaux de brandy ou des caisses de cravates (un accessoire qui s’use très vite sitôt que l’on apprend à s’en servir pour stranguler autrui lors des soirées où des gens proposent de jouer au Time’s Up), ou pour les moins aisés, en surchargeant mon auguste boîte mail de messages débordant d’amour, de réalisations graphiques à ma gloire, ou même de CVs de candidates pour ma cave. Enfin, je vous connais, petits ingrats, et je vous pardonne par avance, car ma mansuétude est grande.

Bref, faisons le point.

Cette année, le rythme n’a guère ralenti, se maintenant à 1 article par semaine comme le veut désormais la tradition, ce qui est plutôt pratique car permettant à l’auteur de tapoter quelques âneries avant de s’en retourner à d’autres activités, comme par exemple, la chasse à courre sur blogueuses mode, ce qui prend plus de temps qu’on ne le croit tant il faut entraîner ses chiens à bien rabattre la bête sans tenter de dévorer ses poches pleines de macarons dans l’affaire. Vous n’imaginez pas, mais passons. Oui, disais-je : ce rythme d’écriture a permis à ce blog d’atteindre un total de 200 articles, ce qui, lorsque l’on connait la longueur moyenne de l’un d’entre eux, laisse supposer qu’il vaut mieux aller chercher un opticien comme sponsor avant de se lancer dans l’exploration des archives.

Par ailleurs, et à titre informatif, ce blog risque de se draper d’une nouvelle charte après trois ans de bons et loyaux services de celle-ci, ne vous étonnez donc pas si vous venez à tomber prochainement au milieu d’un joyeux bazar qui durera probablement seulement quelques minutes (du moins,  faut-il l’espérer), c’est normal. Vous pourrez donc derrière lancer des "Hooo !" et des "Haaa !" en découvrant la nouvelle version une fois que celle-ci aura vu le jour, un peu comme les candidats de D&Co lorsqu’ils découvrent leur nouveau salon (avec un petit effet spécial de paillettes pour la transition), un peu avant de pleurer. Probablement parce que les choix esthétique de Valérie Damidot font réagir les canaux lacrymaux plus que le bon goût, mais là n’est pas le sujet.

3 ans, c’est par exemple la durée de vie moyenne du hamster. Vous ne pourrez pas dire que vous ne vous instruisez pas avec ce blog, ah mais.

J’en profite, amis lecteurs, pour parler un peu de vous, en citant tout comme l’an dernier quelques-uns des pervers mots-clés que vous avez tapé dans les moteurs de recherche pour atterrir ici, et qui ne cessent de m’émerveiller. Parfois, je me pose de sérieuses questions sur la nécessité d’instaurer un permis de circuler sur internet. Tenez, rien qu’aujourd’hui, nous avons eu :

  • Le type qui déclare sa flamme à Google, parce que c’est une sacrée coquine

tu es comme la musique pour moi. je suis devenu accro, t’as voix m’a envouté et porté comme une note de musique qui venait d’être jouée. je me suis 

  • Le trépané qui tente d’écrire avec des lunettes 3D ((fanfaron, si tu me lis, regarde : mon mépris est si grand qu’il sort de l’écran, ton voeu est exaucé !)

j ai une tèlephision avec l apllication 3d et les luneete je veux un film 3d pour que je puise voir lles choses sortirte de l ecran

  • Le garnement qui n’a pas fait ses devoirs, et c’est très mal

transformer cette phrase au style direct : qui avait mis ce carton la , sur son lit ? peut-etre qu’un autre gars de la chiffre avait décidé de s’installer ici , sous 

  • La damoiselle qui a compris le seul intérêt d’un jeu bien connu

se masturber avec un totem de jungle speed

  • Le psychopathe qui a des problèmes tout à fait contemporains (Philippe le Bel approuve cette recherche)

comment buter les connard de templier

  • La cinéphile qui ne se rend pas compte que sa recherche va lui renvoyer plus de pornos qu’autre chose

comment s’appelle le film ou une fille recoit une pluie d or

  • Et enfin, pour terminer, le poète scatophile

la vie d’un etron me calme comme le bruit de la mere

Chhhhht. Ça se passe de commentaire. Savourez (si je puis dire), tout simplement.

Et tant qu’à parler d’exploits de certains sur internet, j’en profite comme chaque année pour remercier les courageux qui n’hésitent pas à envoyer par mail les coquilles qu’ils ont repérées dans les articles publiés ici, voire à me signaler que j’ai confondu un T-1000 avec un T-800, ce qui est proprement scandaleux même s’il parait que le fait qu’un homme ne soit pas un expert en modèles de robots du futur est plutôt bon signe pour sa vie sexuelle, mais ne nous engageons pas sur des sentiers qui pourraient nous renvoyer à des requêtes de moteurs de recherche précédemment évoquées. Non, tant qu’à parler de mails, je rappelle aussi qu’il y a une F.A.Q pour vous éviter bien des efforts quant à savoir si je prends des notes au cinéma ou pour savoir quelle procédure suivre pour une demande en mariage, et qu’il y a toujours possibilité pour le reste de passer par la rubrique contact. Par ailleurs, la page Facebook est toujours ici, et le Twitter de toujours , même si je n’ai toujours pas compris si les propos concernant mon manque de bavardise sur ces supports tenaient de la critique ou du compliment. Dans le doute, je choisirai le second. Pour tout le reste, les commentaires sont là ; à noter que comme le veut une fois encore la tradition, j’essaierai d’être plus présent dans ceux de ce post. Ce sera moins festif qu’une soirée brandy, mais on fait ce que l’on peut les enfants.

Voilà !

Et à la semaine prochaine pour une reprise du rythme habituel du blog, et probablement un peu de mauvaise foi (attention, un discret euphémisme se cache dans cette phrase, saurez-vous le retrouver ?).