Jardins divers


Avertissement : oui, il y a une image cliquable plus loin dans cet article.

Chers lecteurs, chères lectrices, chers bots de passage,

Avant d’en venir au prochain article , aujourd’hui, un message fort important. Avec de la… attendez, de la publicité dedans ? Mais qu’est-ce que c’est que ce scandale ?

Attendez ! Ne partez pas tout de suite ! Et permettez au maître des lieux de s’expliquer.

Si les passants de la soirée parisienne ont eu en partie l’information, voici donc la triste vérité : le filou que je suis… écrit. Pas seulement sur ce blog, non : car à force de recevoir d’aimables mails me demandant si je comptais un jour écrire autre chose, j’ai fini par m’y mettre. Alors je vous préviens tout de suite, point d’Odieuse Connerie dans ce dont nous allons parler, mais un sujet de saison : un roman qui se passe durant la guerre de 14.

« Hooo non ! Pas la guerre de 14 ! Avec le centenaire, tout le monde en parle !« 

Justement, petit saligaud, viens là que je te tire l’oreille : n’en as-tu pas marre que l’on te parle de cette période toujours au travers des mêmes clichés ? Que l’on t’explique ça avec des chiffres qui dépassent l’entendement et des grosses flèches sur des cartes qui n’expliquent pas vraiment ce qu’il se passait en-dessous de ladite flèche ? Hé bien voilà. D’où un roman écrit par votre serviteur qui se nomme :

A la Vie, à la Guerre

Alors en quoi est-ce différent du reste ?

Hé bien pour commencer, c’est un roman-feuilleton en temps réel. Comprendre : un chapitre par semaine, qui raconte, avec très exactement un siècle d’écart, la même semaine vue par Antoine, le personnage principal, qui écrit son journal et date chacune de ses entrées. Tous les jeudi, donc, vous pouvez récupérer le dernier extrait de son journal et voir, à la même époque, comment ça se passait en 1914 : les mouvements, le moral, les nouvelles… et tout est basé sur des éléments historiques précis. Donc non seulement vous lisez un roman, mais en plus vous allez apprendre des trucs (c’est l’ancien professeur d’Histoire qui parle). Quant à qui est notre héros et auteur du journal : c’est un jeune ouvrier parisien qui va se retrouver, un beau matin, a devoir rejoindre le 24e régiment d’infanterie, plus connu pour être « le régiment de Paris » et partir vers le front avec tout un tas d’inconnus autour de lui.

Le personnage est fictif, ses camarades le sont, mais le régiment est réel, et c’est sa véritable histoire.

« Oui mais moi, ça m’intéresse pas les trucs de guerre ! »

Ça tombe bien puisque c’est un roman. Quand on vous a proposé de lire « Les Trois Mousquetaires« , vous avez répondu que vous n’aviez aucun goût pour les mousquets ? Bon, peut-être auriez-vous dû le dire pour « Les Trois Mousquetaires 3D« , mais passons.  Bref : la guerre est le contexte. Antoine a ses propres histoires, intrigues… et finalement, essaie de s’en tirer au milieu d’un vaste bordel. Ça ne parle donc pas que de guerre. Même si ça vous la fait voir, non plus depuis la hauteur d’une carte d’état-major, mais à celle d’une simple paire de bottes. Où la troupe ignore tout d’où on l’envoie et de ce qu’il se passe autour d’elle.

Tout ça, Marise, pour 0,99€ l’épisode numérique disponible sur PC, tablettes et smartphones pour lire ça dans le métro de bon matin ou au fond de son lit, sachant que les deux premiers sont gratuits et que le dernier de septembre l’est aussi (ça tombe bien). J’entends déjà dire « Ah oui, mais mis bout à bout… » mais hé, ho : c’est moins cher qu’un kawa et moins cher que le magazine que vous achetez toutes les semaines et pour lequel vous ne vous êtes jamais posé la question, fripons. 0,99€ pour de l’aventure, de l’intrigue et en plus la joie de pouvoir vous la péter en société avec plein d’anecdotes historiques, ma foi, c’est donné ma bonne dame.

Donc si ça vous plaît, n’hésitez pas.

Ho, et accessoirement : il y a aussi un blog gratuit sur lequel, plusieurs fois par semaine, vous pouvez retrouver d’autres personnages pour compléter le roman. Ben oui, vous lisez l’histoire d’Antoine, mais pendant ce temps, que se passe-t-il chez lui ? En face de lui ? A l’état-major ? Hé bien vous pouvez retrouver sur le blog d’autres personnages en France comme à l’étranger qui d’une manière ou d’une autre, sont liés au personnage principal. Et il y en a pour tous les goûts :

Pour vous, lectrices, à qui on a raconté que les femmes étaient allées à l’usine, et basta, vous pouvez retrouver des infirmières qui se retrouvent plongées au milieu d’un fichu chaos, des résistantes malgré elles, des pilotes…

Pour vous, lecteurs belges, on parle aussi de vous et de la défense du pays avec des soldats, mais aussi des réfugiés et d’autres qui veulent rentrer à la maison.

Pour vous, lecteurs québécois, il ne faut pas oublier que ce fut la première guerre où le Canada envoya un régiment exclusivement composé de francophones pour botter des culs, ostie.

Et il y en a plein d’autres : des Allemands, des Anglais, un Américain de passage…

Bref. Le blog vous permet tantôt de découvrir ce qui se passe ailleurs et que le personnage principal ignore, parfois une scène qu’il a vécu vue au travers des yeux d’un autre personnage. Allié ou ennemi.

Et où trouver tout ça ? Facile : ici.

www.alaviealaguerre.fr

Vous n’avez plus d’excuse.

Vous voulez une version résumée de ce que viens de dire + des anecdotes pour là encore briller en société histoire d’avoir un excellent prétexte pour les faire tourner sur Facebook ? Cliquez ci-dessous pour avoir une belle infographie, hooo !

Capture

Mais si. Allez hop, on clique et on se cultive.

Voilà ! Vous n’avez plus qu’à lire, c’est beau quand même. Et vous en aurez toutes les semaines !

Attendez ? Que dites-vous ? Parlez plus fort, je n’entends pas.

« Hooo, cher Odieux, vous qui n’hésitez pas à vous ruiner au cinéma semaine après semaine pour notre plus grand plaisir et ne demandez jamais rien en retour car vous êtes juste et bon, comment  encourager ce fabuleux roman ?« 

  1. Déjà, en lisant le gratuit. Et en continuant si ça vous plaît, hein. Je n’enverrai pas de ninjas vous tabasser. Promis. Quoi mes doigts ? Mais non, je me grattais le dos.
  2. Ensuite, si vous kiffez grave la page Facebook ou la page Twitter, c’est aussi fort bien et ça ne coûte rien.
  3. Enfin, n’hésitez pas à noter et lâcher vos coms’, comme on dit, sur les sites d’achats de E-book. C’est que vos retours sont importants, hé.
  4. Après, peut-être êtes-vous prof ou documentaliste, auquel cas votre CDI n’attend plus que A la Vie, A la Guerre. Si.
  5. Voire êtes-vous journaliste ? Ou avez des copains qui le sont ? Auquel cas, n’hésitez pas à leur en glisser un mot.

Non parce qu’aux dernières nouvelles, écrire tous les jours sur la Première Guerre mondiale durant 4 ans, c’est peut-être bien un des plus gros projets sur le sujet jamais tenté (oui, je suis modeste, vous me connaissez), alors ça serait bête de passer à côté.

Ho, et vous voulez l’ultime raison de soutenir ce projet ?

Si ça marche, je vais pouvoir être en tournée dans toute la France. Et me faire inviter à des émissions culturelles pour faire le gars sérieux.

Et donc, me retrouver face à BHL.

Si avec ça, je ne vous ai pas vendu du rêve, je ne sais plus que faire.

Lecteurs, lectrices,

Un simple petit mot pour répéter ce qui a été dit sur Facebook et Twitter, mais comme on m’annonce que tout le monde n’est pas sur ces réseaux et que l’on va me jeter des cailloux si je ne passe pas par les canaux habituels, je redis donc les choses céans :

Envie de partager une bière avec un odieux personnage, de parler mauvais cinéma, mauvaise politique voire mauvaise foi tout court ? Si vous êtes de Paris et alentours, et puisque l’odieux personnage sera désormais régulièrement dans le coin, c’est possible ! Ça se passe ce mercredi 24 septembre à partir de 21:00 au Corcoran’s de Saint Michel (attention à ne pas confondre avec un autre Corcoran’s parisien, mécréants), et en plus, ce sera en pleine happy hour. Que demande le peuple ?

« Le peuple, il demande à quoi ressemblera le connard ! »

Alors déjà, le connard il aura sa propre salle (ce qui devrait aider) mais logiquement il est plutôt brun aux cheveux courts, bien qu’il tende méchamment vers le gris, plutôt grand et plutôt en costard noir avec une cravate plutôt rouge.

Le connard essaiera d’échanger quelques mots avec tout le monde, donc n’hésitez pas à venir le saluer. Vous n’avez plus qu’à cliquer pour dire si vous en êtes, c’est beau tout de même !

(Et j’ai bien noté les appels du pied des autres villes, amis lecteurs & lectrices)

Le lien est ici : https://www.facebook.com/events/689402284478152/ mais même sans cliquer, vous pouvez venir à ce qu’il paraît. C’est fou.

Je laisse donc le choix à chacun de râler quant à « C’est pas ma ville/c’est pas mon heure/c’est pas mon bar » avant de s’indigner quant à l’égocentrisme du maître des lieux, mais sur ce dernier point, je crains qu’il n’y ait comme un problème si cela vous offusque encore.

Ho, et j’ai aussi entendu ceux qui suite au précédent article, en voulaient une version gaulliste.

Soit.

En cette radieuse journée du 26 juin, ce blog célèbre ses 5 années de vie.

Que vous célébriez l’événement en brûlant religieusement un cigare, un cierge ou un soutien-gorge, comme vous le savez, l’événement est l’occasion chaque année de se tourner vers le passé et de faire le point sur le chemin parcouru. Des sujets qui vous intéressent bien peu, petits sagouins, mais vous connaissez mon gros ego : je ne résiste jamais à la possibilité de parler de moi-même. Dans tous les cas, que vous soyez une lectrice baroudeuse qui suit ce vil site depuis ses débuts ou un lecteur tout frais qui n’a encore jamais entendu parler de la forêt de Jean-Jacques, mettons-nous en route si vous le voulez bien.

Et vous le voulez bien puisqu’en venant ici, nous ne le dirons jamais assez, vous prouvez que vous êtes des gens de goût.

Ainsi donc, désormais, le blog approche doucement des 300 articles (284 pour être exact), ce qui, tout de même, commence à faire beaucoup surtout si l’on considère qu’un certain nombre de personnes se plaignent d’avoir les rétines en feu avant d’arriver à la fin. Soit disant que ce serait trop long : est-ce ma faute si mon mépris a besoin de place pour s’étaler ? On notera par ailleurs cette année le succès de quelques articles, à commencer par les séries de gravures honteusement détournées pour parler politique, et qui prouvent encore une fois (si les fausses pages Facebook ne l’avaient déjà fait) que, monde ingrat, quand j’écris une tartine tout le monde s’en fout, mais quand je met des images, ça passe mieux. La prochaine fois, je ferai ça avec un album de Bigoudi. Enfin, et j’en félicite le peuple, vous êtes toujours plus nombreux à passer par ici, ce qui me permet d’entretenir mon orgueil, merci à vous, donc. Bien sûr, le quidam à la mémoire sans faille notera un ralentissement de l’activité du blog – ce qui arrive en fait chaque année, rien d’original – lié à un mystérieux projet (et non, ce n’est pas l’édition du blog, ou alors pas encore) sur lequel je n’ai pas encore le droit de m’exprimer sous peine de me faire abattre dans la minute par un tireur d’élite serbe.

Je me suis dit qu’une image de cupcake était parfaitement dans l’esprit de ce blog.

Mais puisque l’anniversaire du blog est aussi l’occasion d’annoncer les changements à venir, profitons-en.

  • Le changement de la charte du blog

Annoncé depuis le commencement de cet humble site, on sent bien que le gros flemmard que je suis a quelques difficultés à le mettre en exécution. Oui, j’ai entendu vos cris indignés : des articles mieux rangés, qui ne s’affichent pas forcément en entier quand on farfouille les archives, un système de classement qui permette de retrouver le spoiler d’une bouse de 2011 en un clin d’œil… tout cela a été entendu. Mais hélas pour vous, n’ayant pas la passion du code, et malgré de premiers essais hors-lignes prometteurs, rien n’a encore été fait.

Alors que moi aussi je suis d’accord : il serait temps que ça change. Je sens que je vais finir par déléguer à moins fainéant que moi. Mon côté patron.

  • Paris… ah, Paris !

Le maître des lieux, après des années de vie en province à profiter d’activités typiques aussi divertissantes que la recherche de nouveaux coins pour enterrer ses victimes ou la chasse aux lépreux qui hantent les routes secondaires, a décidé de remonter vers la capitale et sa riante région. Logiquement, mon auguste lectorat s’en fout (à moins qu’il ne soit agent immobilier ou autre fournisseur de logis je suppose), mais il a été évoqué l’idée de célébrer cela avec mes lecteurs et lectrices disponibles vers la rentrée (au lieu de proposer de déblatérer autour d’un verre en semaine), voire de s’essayer à une séance de cinéma commune avec des volontaires pour bitcher (mais à la sortie, que diable, soyons éduqués) sur Nicolas Cage de concert.

  • Toulouse… ah, Toulouse !

Ho, et comme chaque année, j’irai tenter cet été, sauf incident, de civiliser le sud sauvage en apportant avec moi dictionnaires et verroteries. Et si l’éducation des autochtones échoue, ce sera distribution de couvertures avec la petite vérole pour tout le monde, non mais.

Et pour ceux qui m’écrivent « Ah bon, vous buvez des coups avec les gens ? Non parce que moi je voulais vous parler de…/ je souhaitais vous proposer de… / je fais un bonnet…  » oui, cela arrive parfois et c’est généralement annoncé sur Twitter et Facebook. Ce qui donne l’occasion aux volontaires d’aborder des inconnus au point de rendez-vous en demandant « C’est vous le connard ?« . Une sorte de Meetic en mode Hardcore si je puis dire (pour la partie rencontre du moins, puisque… moui, non, j’aurais dû choisir une autre formulation). Mais mes lecteurs et lectrices s’en sont jusqu’ici toujours tirés avec brio : quelle élite.

Tradition toujours, profitons-en pour passer en revue les mots clés qui amènent jusqu’à ce blog rien qu’aujourd’hui pour illustrer le grand n’importe quoi de ces lieux :

rrrrrrrrruuuuu

Je suis lu par des chats (qui en plus, ont fait deux fois cette recherche, c’est troublant). Durant toutes ces années, vous avez cru que la bête aimait juste dormir sur votre clavier ? Nenni. Elle tape en douce des recherches quand vous avez le dos tourné. La mauvaise nouvelle, c’est que les 10 kilos de Ronron que vous allez recevoir, ils ont été payés avec votre carte de crédit. La bonne, c’est que vous avez enfin à accuser pour toutes ces occurences de Youporn dans votre historique.

[vidéo choquante] fille est morte après avoir cet acte avec le chevalpauvre fille n’avait aucune idée qu’elle mourra après cela. elle essayait juste…

Elle essayait juste de lui faire plaisir, je pense. Mais comme on dit à la SNCF « Le train était trop large pour les quais« . C’est bête.

tentacul abué

L’ennemi juré de tentacul avapeur.

formule magic pour draguer

Taper deux manas et jouer l’artefact « GHB ».

quelle kaiju sui je

Le moche.

Il n’en reste pas moins qu’avec tout ça, on atterrit sur cet humble blog, mes excuses, donc, à ceux qui voulaient en savoir plus sur des sujets passionnants mais se sont perdus céans.

Et enfin, éternel rappel en ce jour anniversaire :

La page Facebook est ICI, la page Twitter (je cherche toujours à quoi sert ce truc) LA, je rappelle qu’il y a une FAQ, et qu’enfin, pour me crier votre amour, votre haine ou m’envoyer votre plus beau CV, il y a la page de CONTACT. Et comme les années précédentes, sur cet article, j’essaierai d’être plus présent dans les commentaires.

Maintenant, n’oublions pas : c’est l’été, les bouses vont trouver la fraîcheur dans les salles obscures, j’ai donc du travail qui m’attend.

Ooooh oui.

Lecteurs, lectrices,

« Point d’article ? Mais enfin, que fait la police ? » grognez-vous en passant pourtant quotidiennement devant ces affiches pour Divergente qui semblent pour votre serviteur l’équivalent cinématographique (moui, bon, on va dire que si) du Bat-signal. Alors déjà, sachez que la police est déjà bien occupée à fouiller les sous-bois, d’ailleurs si elle venait à trouver quelque chose, je ne suis au courant de rien et Diego peut le confirmer, quant au Bat-signal, j’aimerais qu’on laisse ce vieux bourgeois conservateur de Bruce Wayne là où il est.

Tout cela pour dire que du neuf arrive bientôt, parce que dans mon humble échoppe 2.0, on aime bien alimenter les étals de produits frais.

En attendant, je laisse les plus érudits de mes visiteurs continuer à expliquer aux autres dans les commentaires du précédent article que « Mais non ce film n’est pas de la merde : vous n’avez juste pas compris.« .

C’était donc ça.

Sur ce, je retourne travailler sur des projets top-secrets qui me permettent à la fois de trouver d’excellents prétextes pour mes retards, et surtout de me donner un côté mystérieux. On en reparle dans quelques semaines.

Maintenant, où diable ai-je mis ces horaires de cinéma ?

Chers lecteurs, chères lectrices, chers bots qui proposent des prêts bancaires à des taux très intéressants.

Le maître des lieux vous prie de bien vouloir l’excuser puisque le sacripant est quelque peu occupé ces derniers jours par de folles aventures impliquant comme vous l’imaginez action, émotion, rebondissements, amour orgies et bien évidemment, cigares. Cependant, il ne vous oublie pas et révise d’ores et déjà ses classiques pour aller voir Pompéi, dont l’affiche nous annonce curieusement d’elle-même qu’il s’agit là de, je cite « La plus grande catastrophe de l’histoire« .

Probablement un élan d’honnêteté ou l’infiltration à coups de fouet et de revolver d’un archéologue chez l’infographiste en charge de la question.

On se retrouve donc si tout va bien fort rapidement.

D’ici là, n’oubliez pas de vous détendre avec la partie de Risk en cours, où un joueur essaie de prendre la Crimée pour avoir des renforts en bonus à chaque tour pendant que les autres essaient encore de trouver le Kamchatka sur la carte.

N’oublions pas qu’il existe moult variantes à Risk : dans la nôtre, le joueur français a le droit de dire « C’est paaas bien ! » à chaque tour et d’envoyer BHL quand tout est fini.

J’en profite au passage pour répondre à plusieurs questions qu’il va falloir que j’ajoute à la F.A.Q (disponible en haut, pour rappel) :

Mais pourquoi vous ne spoilez que des daubes ?

Peut-être parce que c’est ce qui sort ? Et puis encore une fois : chacun ses perversions. Certains aiment le Time’s Up ou FAUVE, moi, j’aime voir des réalisateurs se vautrer. Mais je vous rappelle quand même que nous vivons une époque où Avatar est encensé, Drive provoque des frissons et La Planète des Singes : Origines a créé un débat pré-oscars. Le problème ne vient pas d’ici, je suis désolé.

On pourrait avoir un menu pour éviter de se taper tout le blog page par page ?

J’y pense très fort puisque je suis complètement d’accord, mais je suis un gros fainéant.

C’est moi ou on dirait que vous êtes plusieurs ?

Pas que je sache. Mais on me pose aussi la question en vrai peu avant de se faire dégager de mon lit, alors je vous pardonne, allez.

Vous critiquez souvent les mêmes défauts dans les films, non ?

Peut-être parce qu’on les trouve, allez, au hasard, à chaque fois ? Mais comme le disait l’autre, la pédagogie est l’art de la répétition. D’où le fait qu’il faille toujours gifler les enfants par paire (de claques, pas d’enfants sinon c’est vite le bordel).

Cela étant dit, et si vous avez d’autres questions récurrentes, n’hésitez pas.

Sur ce, on se retrouve bien vite pour un récit plein de Jon Snow, de lave et bien évidemment, de respect de l’Histoire.

« Comment ? Toujours pas de nouvel article en ligne ? Qu’est-ce que c’est que ce scandale ?« 

Du calme, marauds et gourgandines : baissez vos fourches, soufflez vos torches : le maître des lieux est tout simplement par monts et par vaux, vous pouvez donc continuer de râler aux portes de son manoir, ce n’est pas encore aujourd’hui que vous aurez raison de lui. Mais dans sa grande bonté et sa légendaire modestie, celle-là même qui le pousse à rédiger des articles à la troisième personne du singulier, il ne vous abandonne pas. Ou plutôt, non : en ce 19 novembre, d’autres ont décidé de prendre le relais. Puisqu’en effet : il s’agit de la journée mondiale des toilettes.

L’occasion de partager avec vous plusieurs éléments majeurs :

  • Oui, il existe bien une organisation mondiale des toilettes, la World Toilet Organisation. Hé si.
  • Par conséquent, il y a des gens qui ont leur carte de visite. En soirée, et entre deux coupes de champagne, glissée à une jolie dame en lui susurrant à l’oreille « ça vous en bouche un coin ?« , vous devenez instantanément une sorte d’über-James Bond
  • Vous ai-je dit que le patron de ladite organisation s’appelait « Docteur Babar » ? Carte de visite toujours, à ce stade, je pense que la sienne a des bords dorés et ne se trouve que dans des paquets de Yu-Gi-Oh.
  • Pire encore, ces chenapans n’ont pas posé leur journée le 2 janvier, pourtant « journée mondiale sans pantalon » (véridique) ce qui aurait permis de créer certaines intéressantes synergies, mais le 19 novembre, éclipsant ainsi la journée mondiale de prévention des abus envers les enfants. Ce qui prouve qu’au hit-parade des choses sortant aléatoirement de votre corps, l’enfant vient de passer derrière l’étron. Il y a une certaine logique là-dessous.
  • Mais foin d’ironie, nos fiers artificiers nous en arrosent ici suffisamment. Aussi, pourquoi le 19 novembre ? Et malgré toutes les recherches, une seule explication en ressort : le 19 novembre est l’anniversaire du 19 novembre 1942, qui fut le jour du début de la grande-offensive de l’armée rouge sur Stalingrad. Intelligemment appelée « Opération Uranus« .

Si quelqu’un a une meilleure explication, je suis preneur.

Ici, une capture d’écran d’une opération soutenue par la WTO . Je vous laisse juger (et constater que ces garnements ont volé mon Fifty Shades of Brown)

Dans tous les cas, cela nous apprend surtout deux choses :

  1. L’ONU finance visiblement un véritable nid à amoureux de l’ironie grasse et personne ne s’en est encore rendue compte
  2. J’ai visiblement un dossier de subvention à monter

Sur ces bonnes paroles, je retourne courir le monde et reviens prochainement écrire des choses autrement plus sérieuses, ah mais.

Fêtez bien ça, tout de même.

Chers lecteurs,

Le patron étant occupé par diverses aventures au sud de la Loire, point d’article cette semaine.

Retour du bougre la semaine prochaine, et d’ici là, soyez sages et faites attention à ne vous brûler les rétines ni avec le soleil, ni avec un mauvais film.

Laissez ça aux professionnels.

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