Jardins divers


Chers lecteurs, chères lectrices, chers bots qui proposent des prêts bancaires à des taux très intéressants.

Le maître des lieux vous prie de bien vouloir l’excuser puisque le sacripant est quelque peu occupé ces derniers jours par de folles aventures impliquant comme vous l’imaginez action, émotion, rebondissements, amour orgies et bien évidemment, cigares. Cependant, il ne vous oublie pas et révise d’ores et déjà ses classiques pour aller voir Pompéi, dont l’affiche nous annonce curieusement d’elle-même qu’il s’agit là de, je cite "La plus grande catastrophe de l’histoire".

Probablement un élan d’honnêteté ou l’infiltration à coups de fouet et de revolver d’un archéologue chez l’infographiste en charge de la question.

On se retrouve donc si tout va bien fort rapidement.

D’ici là, n’oubliez pas de vous détendre avec la partie de Risk en cours, où un joueur essaie de prendre la Crimée pour avoir des renforts en bonus à chaque tour pendant que les autres essaient encore de trouver le Kamchatka sur la carte.

N’oublions pas qu’il existe moult variantes à Risk : dans la nôtre, le joueur français a le droit de dire "C’est paaas bien !" à chaque tour et d’envoyer BHL quand tout est fini.

J’en profite au passage pour répondre à plusieurs questions qu’il va falloir que j’ajoute à la F.A.Q (disponible en haut, pour rappel) :

Mais pourquoi vous ne spoilez que des daubes ?

Peut-être parce que c’est ce qui sort ? Et puis encore une fois : chacun ses perversions. Certains aiment le Time’s Up ou FAUVE, moi, j’aime voir des réalisateurs se vautrer. Mais je vous rappelle quand même que nous vivons une époque où Avatar est encensé, Drive provoque des frissons et La Planète des Singes : Origines a créé un débat pré-oscars. Le problème ne vient pas d’ici, je suis désolé.

On pourrait avoir un menu pour éviter de se taper tout le blog page par page ?

J’y pense très fort puisque je suis complètement d’accord, mais je suis un gros fainéant.

C’est moi ou on dirait que vous êtes plusieurs ?

Pas que je sache. Mais on me pose aussi la question en vrai peu avant de se faire dégager de mon lit, alors je vous pardonne, allez.

Vous critiquez souvent les mêmes défauts dans les films, non ?

Peut-être parce qu’on les trouve, allez, au hasard, à chaque fois ? Mais comme le disait l’autre, la pédagogie est l’art de la répétition. D’où le fait qu’il faille toujours gifler les enfants par paire (de claques, pas d’enfants sinon c’est vite le bordel).

Cela étant dit, et si vous avez d’autres questions récurrentes, n’hésitez pas.

Sur ce, on se retrouve bien vite pour un récit plein de Jon Snow, de lave et bien évidemment, de respect de l’Histoire.

"Comment ? Toujours pas de nouvel article en ligne ? Qu’est-ce que c’est que ce scandale ?"

Du calme, marauds et gourgandines : baissez vos fourches, soufflez vos torches : le maître des lieux est tout simplement par monts et par vaux, vous pouvez donc continuer de râler aux portes de son manoir, ce n’est pas encore aujourd’hui que vous aurez raison de lui. Mais dans sa grande bonté et sa légendaire modestie, celle-là même qui le pousse à rédiger des articles à la troisième personne du singulier, il ne vous abandonne pas. Ou plutôt, non : en ce 19 novembre, d’autres ont décidé de prendre le relais. Puisqu’en effet : il s’agit de la journée mondiale des toilettes.

L’occasion de partager avec vous plusieurs éléments majeurs :

  • Oui, il existe bien une organisation mondiale des toilettes, la World Toilet Organisation. Hé si.
  • Par conséquent, il y a des gens qui ont leur carte de visite. En soirée, et entre deux coupes de champagne, glissée à une jolie dame en lui susurrant à l’oreille "ça vous en bouche un coin ?", vous devenez instantanément une sorte d’über-James Bond
  • Vous ai-je dit que le patron de ladite organisation s’appelait "Docteur Babar" ? Carte de visite toujours, à ce stade, je pense que la sienne a des bords dorés et ne se trouve que dans des paquets de Yu-Gi-Oh.
  • Pire encore, ces chenapans n’ont pas posé leur journée le 2 janvier, pourtant "journée mondiale sans pantalon" (véridique) ce qui aurait permis de créer certaines intéressantes synergies, mais le 19 novembre, éclipsant ainsi la journée mondiale de prévention des abus envers les enfants. Ce qui prouve qu’au hit-parade des choses sortant aléatoirement de votre corps, l’enfant vient de passer derrière l’étron. Il y a une certaine logique là-dessous.
  • Mais foin d’ironie, nos fiers artificiers nous en arrosent ici suffisamment. Aussi, pourquoi le 19 novembre ? Et malgré toutes les recherches, une seule explication en ressort : le 19 novembre est l’anniversaire du 19 novembre 1942, qui fut le jour du début de la grande-offensive de l’armée rouge sur Stalingrad. Intelligemment appelée "Opération Uranus".

Si quelqu’un a une meilleure explication, je suis preneur.

Ici, une capture d’écran d’une opération soutenue par la WTO . Je vous laisse juger (et constater que ces garnements ont volé mon Fifty Shades of Brown)

Dans tous les cas, cela nous apprend surtout deux choses :

  1. L’ONU finance visiblement un véritable nid à amoureux de l’ironie grasse et personne ne s’en est encore rendue compte
  2. J’ai visiblement un dossier de subvention à monter

Sur ces bonnes paroles, je retourne courir le monde et reviens prochainement écrire des choses autrement plus sérieuses, ah mais.

Fêtez bien ça, tout de même.

Chers lecteurs,

Le patron étant occupé par diverses aventures au sud de la Loire, point d’article cette semaine.

Retour du bougre la semaine prochaine, et d’ici là, soyez sages et faites attention à ne vous brûler les rétines ni avec le soleil, ni avec un mauvais film.

Laissez ça aux professionnels.

Ce blog a eu 4 ans ce 26 juin.

En temps normal, cela serait l’occasion pour le maître des lieux de profiter d’une semaine de vacances, mais la période étant chargée, il serait scandaleux d’abandonner son poste alors que nos salles obscures regorgent de bouses en ce début d’été. Bien sûr, certains argueront du fait que des périodes chômées, il y en a déjà eu ces dernières semaines alors hein, ho, au boulot un peu, dites, mais sachez que si mon mépris était parpaing, il serait classé monument national par la République Populaire de Chine.

Bref, comme chaque année, profitons-en pour faire le point.

Déjà, oui, nous allons revenir bien vite à des articles hors-cinéma, mais que voulez-vous : avec l’arrivée des premières chaleurs, le public se rue dans les salles obscures climatisées, aussi les bouses y attendent-elles en nombre de nouvelles victimes. Il faut donc bien s’en occuper un peu, tout de même ! Vous n’imaginez tout de même pas que Man of Steel va s’en tirer comme ça ? Mais faisons plutôt le bilan de l’année écoulée.

Cette année, donc, le rythme du blog s’est ralenti – ce qui est scandaleux, j’en conviens bien volontiers- passant régulièrement à 8 – 9 jours au lieu de 7 entre deux articles. Les râleurs sont bien évidemment invités à joindre un gros chèque à leur complainte, afin de me permettre de passer plus de temps à écrire des âneries et moins à fouetter des employés en insultant leurs familles en allemand, ah mais. Cependant, donnons des chiffres : au lieu des 50 articles annuels, 46 ont été publiés, ce qui reste tout de même l’équivalent, en termes de caractères, de 8 romans complets. Enfin. Quant à l’arrivée d’une nouvelle charte, véritable serpent de mer de ce blog, si celle-ci est bien avancée, il convient d’arrêter de l’annoncer et de laisser les choses se faire à leur rythme : nul doute qu’un jour de désœuvrement, celle-ci sera achevée et viendra rayonner de mille feux devant vos petits yeux émerveillés.

En tapant "4 années", je découvre que des lecteurs sympas ont même fait un badge. Vraiment, je suis touché.

Tradition oblige, il convient aussi de parler aujourd’hui des formidables recherches menant à cet humble blog, qui ne cessent de m’étonner. Tenez, rien qu’aujourd’hui, nous avons eu :

  • Jean-Marc Ayrault (je n’en ai jamais douté)

je suis professeur d’allemand et je veux me reconvertir

  • Des gens au goût exquis

steevy boulay en slip

  • Celui qui doit taper vite vite sur son clavier avant que la dame du CDI ne l’attrape

video sexse avec sa mer l’orsque dormie dans chambre

  • Celui qui est tombé ici parce qu’il a merdé avec son datajack

shadowrun scénario

  • Arthur qui prépare son prochain spectacle

c’est l’histoire d’un canard qui leva la patte il trouva sa drôle donc il leva l’autre et la pouf il tombe

  • Un modérateur du Monde.fr qui cherche à comprendre ce qu’il se passe chez lui

comment se reproduisent les trolls

  • Celui qui se demande si ce jeu qu’on vient de lui offrir est bien un simulateur de danse contemporaine

est ce que dans call of duty ghosts il y aura des scenes violentes ou pas

  • Emile Louis qui tente de se faire passer pour Hagrid

auxerre sorcellerie

  • Et enfin, comme chaque année, le poète scatophile

être excité par les bruits de chiasse

Pour ce dernier, je pense que le malheureux est atteint de priapisme à chaque fois qu’il entend une cornemuse dans le lointain, souhaitons donc pour ses slips qu’il ne soit pas breton. Cela étant dit, il me revient pour ce post annuel de remercier celles et ceux qui n’hésitent pas à cliquer sur contacter l’auteur en haut de ce blog pour me signaler qu’il y a une faute à la troisième ligne du quatrième paragraphe, et que c’est intolérable, m’indiquer la découverte d’un site web merveilleux n’attendant qu’une bonne bâche, me dire qu’ils m’aiment fort ou plus simplement, me faire suivre une quelconque actualité sur Nicolas Cage (qui manque terriblement à nos écrans), et je dois dire que vous êtes tout de même nombreux sur ce dernier point. Je rappelle par ailleurs qu’une F.A.Q est disponible, évitant ainsi de s’embêter à écrire un mail pour demander "Mais, vous aimez des films en fait ?", ou pour savoir quelle est la procédure à suivre pour les demandes en mariage. Enfin, pour rappel, la page Facebook est ici, et le Twitter, .

Une dernière chose : la tradition veut que sur l’article célébrant l’année écoulée, je sois plus présent dans les commentaires. J’essaierai donc de m’y plier.

Pour le reste, nous nous retrouvons bientôt pour un ultime spoiler avant de repasser à d’autres sujets, avec Man of Steel si tout va bien.

Sauf le film, bien sûr.

Lecteurs, lectrices, bots.

Un simple petit mot pour vous signifier que comme certains l’avaient remarqué, le maître des lieux est quelque peu pris en ce moment et ne pourra donc s’étendre sur son blog cette semaine. Il en est bien évidemment désolé, mais pas trop, puisque ça reste tout de même un être vil mais nul doute qu’il aura une pensée émue pour vous entre le cigare et le brandy (deux activités tout à fait chronophages).

Bonne semaine à vous, donc, et n’oubliez pas : brossez-vous bien les dents, mangez 5 fruits et légumes par jour et même si vous en avez très envie, n’essayez pas de mettre des claques aux DJs avec des casques, c’est un coup à se faire mal aux mains.

Lecteur, lectrice.

Point d’inquiétude, l’article hebdomadaire arrive prochainement : il y sera probablement question de gens de petite taille, de dialogues tout pourris et de dévastation globale. Et non, ce ne sera pas un article sur la Corée du Nord, même si cela peut prêter à confusion, j’entends bien. Bref, que disais-je ? Ah, oui. Alors que vous devez d’ores et déjà être en train de jurer comme des charretiers face à ce honteux décalage de vos programmes, ce qui est très mal puisque votre maman ne vous a jamais appris à parler comme cela, chenapans, j’ai ici une petite annonce personnelle à faire passer. Comme l’an dernier à la même époque, il sera donc brièvement question de boulot (oui, un mercredi alors que c’est le jour des enfants) entre deux articles.

Ho l’autre. Comment il utilise son blog pour faire passer des messages persos, c’est vraiment dégueulasse.

Z’allez voir que si ça se trouve, il se sert de ce noble média pour recevoir des demandes en mariage. Honteux.

Mais donc, quel est le message en question, quand bien même il n’a aucun rapport avec ce blog ?

Il se trouve que mes vaillantes troupes ont déployé un truc qui s’appelle EnigmApp. Selon votre culture historique ou si papy était sous-marinier et a des quintes de toux quand on lui parle de sa jeunesse, vous ne verrez pas forcément la même chose dans ce nom, mais qu’importe.  Car ce bidule est donc une application iPhone et Android qui a le bon goût d’être gratuite et qui sert à différents trucs.

Truc numéro 1 : à l’heure où il y a environ 83 754 applications de tourisme, chacune pour un coin différent et évidemment pas compatibles entre elles, EnigmApp a un but (mais ce n’est pas le seul) : une application pour les rassembler toutes, et dans les ténèbres, les lier.

Sauron aime ça.

Ah bin hé, il faut avoir de l’ambition aussi.

En tout cas ça vous évite d’avoir 67 applications pour le même truc. Vous avez une application qui vous liste tous les sites où il y a des choses à faire, et vous choisissez uniquement ce qui vous intéresse. Et vous avez même un gros bouton "Parcours à proximité" comme ça quand vous arrivez quelque part, vous avez juste à appuyer dessus et voir ce que vous proposent les autochtones.

Truc numéro 2 : pour éviter d’avoir une application qui ne vous sert que 4 jours par an quand vous êtes en train de courir les champs (ça peut être plus souvent petit galopin, mais alors laissez-moi vous dire que ce n’est pas comme ça que l’on va redémarrer l’économie), on y trouve des trucs pour vous occuper dans le métro, les salles d’attentes ou pendant que vous faites caca.

Allez-y, faites semblant que c’est pas vous : vous croyez que personne ne se doute de ce que vous faites quand vous fourrez votre smartphone dans votre poche avant de disparaître aux waters ?

Donc, les trucs… et bien au lieu de vous proposer des visites (aux toilettes, c’est limité), il y a un gros bouton "Enigmes" qui permet de trouver des jeux plus ou moins idiots. Enfin que je dis "énigmes" et "idiots", on est quand même encore loin au-dessus de la séquence des énigmes dans Bilbo : parfois la nuit, je me réveille encore et je me fais chier rien qu’en y repensant. Brrr. Donc ? Ah oui : les moins idiots traitent d’enquêtes à suivre, les plus idiots traitent de comment survivre dans un film américain. Après, reste à savoir si c’est le film ou le jeu qui est idiot.

"Aaah nan mais haaan y a pas beaucoup de contenu là-dedans, dis !"

"Et puis t’es quand même un gros bâtard là vazy tu fais ta pub kesstudis ?"

Ah non mais ça on est complètement d’accord : c’est honteux. Moi les mecs comme ça qui profitent de leur tribune pour passer leurs messages persos, ça m’énerve vous n’imaginez même pas. Par contre on va arrêter tout de suite le tutoiement, sacripants. Parlons du contenu.

Truc numéro 3 : en fait, le contenu… vous le créez. Jeux, visites ou que sais-je, c’est comme un blog : c’est ce que vous en faites.  Non parce qu’à l’heure où l’on peut même échanger son logement avec un inconnu pour partir en voyage, ce serait bien le diable s’il n’y avait pas aussi des inconnus pour vous guider et vous proposer des circuits ou activités à faire autour de chez eux ou ailleurs.

Du tourisme participatif, comme dirait l’autre.

A vous la joie de perdre un bus entier d’asiatiques dans Paris en leur ayant proposé un jeu de piste si dur qu’on ne les retrouvera jamais.

Ce n’est donc pas très compliqué, vous vous connectez , et pif pouf, vous avez toute une interface et plein d’outils pour créer un peu de tout et tout modifier, jusqu’à l’apparence pour faire ce qui vous convient. Et un guide pour aller avec si jamais vous étiez perdus. Mais ça n’arrivera pas : il n’y a que des gens de qualité qui passent par ici. Vous pouvez donc créer ce que vous voulez, parcours ou jeu à faire dans le métro, le publier en privé (ça n’apparaîtra dans l’application que pour vous et les gens à qui vous filerez le code/flash-code), et éventuellement le soumettre à l’équipe qui après avoir vérifié que vous n’avez pas fait un jeu intitulé "Promène-toi avec Adolf", pourra le rendre public. A vous la gloire, donc.

Et pour les esprits chagrins : personne ne touche un radis dans l’affaire. Il n’y a de publicité ni sur le site, ni sur l’application (non parce que si vous faites un jeu d’ambiance et qu’en plein milieu il y a une pub pour des slips, merci bien). Donc oui, même toi l’étudiant ou le futur travailleur du monde de la culture ou du tourisme, tu peux briller en entretien en débarquant avec un truc sur smartphone présentant de manière concrète ce que tu sais faire en matière de médiation et faire pétiller les yeux de ton interlocuteur sans aligner un roupie (c’est beau).

La morgue, un truc que l’on m’attribue souvent, et pas seulement à cause de mon doctorat en nécromancie.

Bon, allez, un dernier point parce que ça commence à bien faire, ho. Il y a une ligne éditoriale sérieuse ici. Si je tenais le responsable de ce blog qui se permet de parler de trucs à lui, il entendrait parler du pays.

Truc numéro 4 : non parce qu’il faut bien payer la coke quand même (mais rassurez-vous, vous pouvez ranger votre carte bleue, on ne vous demande rien de ce type) : vous travaillez dans le monde merveilleux de la culture et/ou du tourisme ? Vous avez des contacts dans ce monde enchanté où on aime bien proposer des trucs pour guider, distraire et informer les gens ? Vous m’intéressez.  Puisque forcément, il y a une version professionnelle (pour les professionnels, mais oui, c’est étonnant) avec des trucs en plus dedans. Et puis comme ça, ça me fera une occasion de venir visiter d’autres contrées. N’hésitez donc pas à utiliser l’adresse de contact disponible en haut de ce site (celle qui sert aussi aux demandes aux mariages, c’est très polyvalent le internet).

L’argent qui n’aura pas servi à financer les achats massifs de coke sera entièrement reversé à mon projet d’un groupe de mercenaires internationaux les G.I Raymond, chargés de défoncer porte et margoulette de toute personne terminant un post Facebook par "qui osera partager ?". Autant dire que ça fait du monde, d’où le budget.

Ah, j’allais oublier :

Pour les intéressés, un employé sous-payé se charge du Twitter et du Facebook adapté. Enfin ce sera ça ou il sera viré. Vous pourrez donc suivre ses discrètes tentatives d’appeler à l’aide à cause de son patron tyrannique : c’est beau quand même, le XXIe siècle.

Il y a des choses en bêta encore, mais rassurez-vous : tout cela va évoluer (tant le site que l’appli). Si ça vous tente de jeter un oeil, n’hésitez pas à gueuler comme des putois dans le formulaire de contact de chez EnigmApp, ça sera transmis au contremaître chargé de fouetter les stagiaires.

Si vous n’avez rien eu à faire de tout cela, félicitations :  on va p’têtre pouvoir arrêter les conneries et revenir à de VRAIS sujets essentiels.

Comme Oblivion par exemple, dont le spoiler arrive bien vite si tout va bien.

Il y a quand même des priorités, ah mais.

Bon.

Comme je vous sens turbulents, je crois qu’il est temps de détendre l’atmosphère avec des cartes à jouer. Comme vous le savez, dans un bon débat – comme il a pu y en avoir pas loin d’ici il y a peu – il est aisé de se tirer d’un mauvais pas en utilisant le bon mot au bon moment. En effet, il existe principalement deux manières de débattre : celle consistant à argumenter avec son adversaire, l’occasion de devoir renforcer son argumentation tout en, pourquoi pas, apprenant un ou deux trucs et essayer de convaincre son auditoire, et la technique dite de l’indignation (puisqu’il en était sujet), permettant de se draper dans sa cape l’air outragé en expliquant qu’il ne saurait être question de répondre à un argument, et d’expliquer en quoi il est faux des fois que ça puisse convaincre quelqu’un (fous que vous êtes), en arguant du fait qu’il est rac/mach/droitdelhomm/cycl/paternal (biffez les mentions inutiles) – iste, et que donc, je ne mange pas de ce pain là mon petit Monsieur, le problème de ton argument, c’est toi !

Aussi vous propose-je tout simplement, loin d’un article, cette humble carte issue d’un célèbre jeu où la magie côtoie le pognon que vous pourrez suggérer à vos amis lorsqu’ils utilisent l’argument du néant, par exemple en les invitant à la découper sur leur écran, ou en cas de discussion direct, en leur agrafant sur la joue (vous êtes de gros taquins quand même).

Débat magique

Attention tout de même : si vos amis ont la référence au bas de la carte, vous n’êtes pas obligé de leur péter la gueule tout de suite. Tout comme s’ils ont utilisé des mots en -iste hors-catégorie, comme jeu de piste, moine trappiste ou copiste (sauf en référence à Jean-François, auquel cas c’est mot compte double).

Sur ce, je retourne tirer aléatoirement le gagnant du cigare et répondre aux demandes en mariage. C’est dur, la vie de blogueur.

Ah, les heures qui précèdent le nouvel an !

Alors que ces dames réfléchissent sur leur tenue du soir, hésitant entre robe de soirée ou tenue plus adaptée à la danse, et que ces messieurs hésitent entre chemise et chemise avant de finalement s’arrêter sur la seule qui est repassée, chacun pense à ce qui l’attend ce soir : nourriture en quantité, boisson à volonté, et bien évidemment, une séance de textos d’environ une heure et demie à minuit qui viendra comme chaque année mettre en avant le fait que finalement, les seuls avec qui l’on aura pas échangé à minuit seront ceux présents dans la même pièce que vous.

Pourtant, j’ignore si c’est ce changement d’année, le fait que les blagues sur la fin du monde ne soient plus là pour les occuper sur Facebook ou tout simplement la lune, mais il semblerait que nos amis les geeks, eux, ne soient pas restés en reste : en effet, ces trois derniers jours, ma boîte mail a été envahie de malandrins venant défendre Le Hobbit, avec, à plusieurs reprise, le terme "incriticable" présent dans leur argumentaire.

Aussi, et puisqu’aujourd’hui, vous avez autre chose à faire que lire un pavé (si ce n’est pas le cas, trouvez vous une saine activité comme par exemple répertorier tous ceux qui prétendent sur Twitter être à une super soirée mais trouvent encore le temps d’envoyer 3 messages à la minute), je me contenterai donc d’illustrer cette curieuse incohérence avec une simple image.

Fonctionne aussi si vous expliquez que Star Wars, c'est quand même bourré de trucs foireux, ou qu'Harry Potter se vautre toutes les 3 pages

N’hésitez pas à changer le livre saint dans le premier cadre en fonction de vos besoins et interlocuteurs, en le remplaçant par exemple par la Bible ou 50 Shades of Grey. Ho, et vous pouvez cliquer si vos yeux se plissent trop.

D’ici là, n’oubliez pas : jamais plus d’un demi-GHB dans le champagne.

Chaque année sur ce blog, la tradition veut qu’il y ait un petit mot de Noël.

En effet, à l’heure où certains sortent du coma en se demandant ce qu’ils font dans un caniveau avec une demi-bûche sur la joue, et où les statistiques du nombre de cirrhoses dans le monde viennent drastiquement d’augmenter, il n’y a pas de raison que le lecteur repu ne puisse pas avoir un mot tendre et doux. Aussi, et comme il se doit, je me permets de vous donner une fameuse citation d’un Noël passé :

"Non, la couronne, c’est le cadeau de papa, tu n’y touches pas. Continue de brailler et j’invente l’école, ça va te calmer petit morveux !"

Charlemagne s’adressant à son fils Pépin durant son sacre, 25 décembre 800

Mais où est donc passée cette époque bénie où, plutôt que d’offrir des cravates, on offrait des empires ? Le Noël actuel manque diablement de panache.

En attendant, joyeux noël et bon courage pour retirer tout ce vomi du tapis.

Ce blog a eu 3 ans ce 26 juin.

Si vous n’en avez pas grand chose à faire, fieffés fripons, sachez que ce n’en est pas moins pour le maître des lieux une excellente occasion pour se laisser aller quelques jours ; il ne faudra donc guère vous attendre à un article avant la semaine prochaine parce que bon, hein, ho, ça va,  on a bien le droit de glandouiller pour son anniversaire tout de même ! En fait, c’est même vous qui devriez travailler pour le coup, m’envoyant divers présents tels des boîtes de cigares exotiques, des tonneaux de brandy ou des caisses de cravates (un accessoire qui s’use très vite sitôt que l’on apprend à s’en servir pour stranguler autrui lors des soirées où des gens proposent de jouer au Time’s Up), ou pour les moins aisés, en surchargeant mon auguste boîte mail de messages débordant d’amour, de réalisations graphiques à ma gloire, ou même de CVs de candidates pour ma cave. Enfin, je vous connais, petits ingrats, et je vous pardonne par avance, car ma mansuétude est grande.

Bref, faisons le point.

Cette année, le rythme n’a guère ralenti, se maintenant à 1 article par semaine comme le veut désormais la tradition, ce qui est plutôt pratique car permettant à l’auteur de tapoter quelques âneries avant de s’en retourner à d’autres activités, comme par exemple, la chasse à courre sur blogueuses mode, ce qui prend plus de temps qu’on ne le croit tant il faut entraîner ses chiens à bien rabattre la bête sans tenter de dévorer ses poches pleines de macarons dans l’affaire. Vous n’imaginez pas, mais passons. Oui, disais-je : ce rythme d’écriture a permis à ce blog d’atteindre un total de 200 articles, ce qui, lorsque l’on connait la longueur moyenne de l’un d’entre eux, laisse supposer qu’il vaut mieux aller chercher un opticien comme sponsor avant de se lancer dans l’exploration des archives.

Par ailleurs, et à titre informatif, ce blog risque de se draper d’une nouvelle charte après trois ans de bons et loyaux services de celle-ci, ne vous étonnez donc pas si vous venez à tomber prochainement au milieu d’un joyeux bazar qui durera probablement seulement quelques minutes (du moins,  faut-il l’espérer), c’est normal. Vous pourrez donc derrière lancer des "Hooo !" et des "Haaa !" en découvrant la nouvelle version une fois que celle-ci aura vu le jour, un peu comme les candidats de D&Co lorsqu’ils découvrent leur nouveau salon (avec un petit effet spécial de paillettes pour la transition), un peu avant de pleurer. Probablement parce que les choix esthétique de Valérie Damidot font réagir les canaux lacrymaux plus que le bon goût, mais là n’est pas le sujet.

3 ans, c’est par exemple la durée de vie moyenne du hamster. Vous ne pourrez pas dire que vous ne vous instruisez pas avec ce blog, ah mais.

J’en profite, amis lecteurs, pour parler un peu de vous, en citant tout comme l’an dernier quelques-uns des pervers mots-clés que vous avez tapé dans les moteurs de recherche pour atterrir ici, et qui ne cessent de m’émerveiller. Parfois, je me pose de sérieuses questions sur la nécessité d’instaurer un permis de circuler sur internet. Tenez, rien qu’aujourd’hui, nous avons eu :

  • Le type qui déclare sa flamme à Google, parce que c’est une sacrée coquine

tu es comme la musique pour moi. je suis devenu accro, t’as voix m’a envouté et porté comme une note de musique qui venait d’être jouée. je me suis 

  • Le trépané qui tente d’écrire avec des lunettes 3D ((fanfaron, si tu me lis, regarde : mon mépris est si grand qu’il sort de l’écran, ton voeu est exaucé !)

j ai une tèlephision avec l apllication 3d et les luneete je veux un film 3d pour que je puise voir lles choses sortirte de l ecran

  • Le garnement qui n’a pas fait ses devoirs, et c’est très mal

transformer cette phrase au style direct : qui avait mis ce carton la , sur son lit ? peut-etre qu’un autre gars de la chiffre avait décidé de s’installer ici , sous 

  • La damoiselle qui a compris le seul intérêt d’un jeu bien connu

se masturber avec un totem de jungle speed

  • Le psychopathe qui a des problèmes tout à fait contemporains (Philippe le Bel approuve cette recherche)

comment buter les connard de templier

  • La cinéphile qui ne se rend pas compte que sa recherche va lui renvoyer plus de pornos qu’autre chose

comment s’appelle le film ou une fille recoit une pluie d or

  • Et enfin, pour terminer, le poète scatophile

la vie d’un etron me calme comme le bruit de la mere

Chhhhht. Ça se passe de commentaire. Savourez (si je puis dire), tout simplement.

Et tant qu’à parler d’exploits de certains sur internet, j’en profite comme chaque année pour remercier les courageux qui n’hésitent pas à envoyer par mail les coquilles qu’ils ont repérées dans les articles publiés ici, voire à me signaler que j’ai confondu un T-1000 avec un T-800, ce qui est proprement scandaleux même s’il parait que le fait qu’un homme ne soit pas un expert en modèles de robots du futur est plutôt bon signe pour sa vie sexuelle, mais ne nous engageons pas sur des sentiers qui pourraient nous renvoyer à des requêtes de moteurs de recherche précédemment évoquées. Non, tant qu’à parler de mails, je rappelle aussi qu’il y a une F.A.Q pour vous éviter bien des efforts quant à savoir si je prends des notes au cinéma ou pour savoir quelle procédure suivre pour une demande en mariage, et qu’il y a toujours possibilité pour le reste de passer par la rubrique contact. Par ailleurs, la page Facebook est toujours ici, et le Twitter de toujours , même si je n’ai toujours pas compris si les propos concernant mon manque de bavardise sur ces supports tenaient de la critique ou du compliment. Dans le doute, je choisirai le second. Pour tout le reste, les commentaires sont là ; à noter que comme le veut une fois encore la tradition, j’essaierai d’être plus présent dans ceux de ce post. Ce sera moins festif qu’une soirée brandy, mais on fait ce que l’on peut les enfants.

Voilà !

Et à la semaine prochaine pour une reprise du rythme habituel du blog, et probablement un peu de mauvaise foi (attention, un discret euphémisme se cache dans cette phrase, saurez-vous le retrouver ?).

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