Ce blog a eu 4 ans ce 26 juin.

En temps normal, cela serait l’occasion pour le maître des lieux de profiter d’une semaine de vacances, mais la période étant chargée, il serait scandaleux d’abandonner son poste alors que nos salles obscures regorgent de bouses en ce début d’été. Bien sûr, certains argueront du fait que des périodes chômées, il y en a déjà eu ces dernières semaines alors hein, ho, au boulot un peu, dites, mais sachez que si mon mépris était parpaing, il serait classé monument national par la République Populaire de Chine.

Bref, comme chaque année, profitons-en pour faire le point.

Déjà, oui, nous allons revenir bien vite à des articles hors-cinéma, mais que voulez-vous : avec l’arrivée des premières chaleurs, le public se rue dans les salles obscures climatisées, aussi les bouses y attendent-elles en nombre de nouvelles victimes. Il faut donc bien s’en occuper un peu, tout de même ! Vous n’imaginez tout de même pas que Man of Steel va s’en tirer comme ça ? Mais faisons plutôt le bilan de l’année écoulée.

Cette année, donc, le rythme du blog s’est ralenti – ce qui est scandaleux, j’en conviens bien volontiers- passant régulièrement à 8 – 9 jours au lieu de 7 entre deux articles. Les râleurs sont bien évidemment invités à joindre un gros chèque à leur complainte, afin de me permettre de passer plus de temps à écrire des âneries et moins à fouetter des employés en insultant leurs familles en allemand, ah mais. Cependant, donnons des chiffres : au lieu des 50 articles annuels, 46 ont été publiés, ce qui reste tout de même l’équivalent, en termes de caractères, de 8 romans complets. Enfin. Quant à l’arrivée d’une nouvelle charte, véritable serpent de mer de ce blog, si celle-ci est bien avancée, il convient d’arrêter de l’annoncer et de laisser les choses se faire à leur rythme : nul doute qu’un jour de désœuvrement, celle-ci sera achevée et viendra rayonner de mille feux devant vos petits yeux émerveillés.

En tapant "4 années", je découvre que des lecteurs sympas ont même fait un badge. Vraiment, je suis touché.

Tradition oblige, il convient aussi de parler aujourd’hui des formidables recherches menant à cet humble blog, qui ne cessent de m’étonner. Tenez, rien qu’aujourd’hui, nous avons eu :

  • Jean-Marc Ayrault (je n’en ai jamais douté)

je suis professeur d’allemand et je veux me reconvertir

  • Des gens au goût exquis

steevy boulay en slip

  • Celui qui doit taper vite vite sur son clavier avant que la dame du CDI ne l’attrape

video sexse avec sa mer l’orsque dormie dans chambre

  • Celui qui est tombé ici parce qu’il a merdé avec son datajack

shadowrun scénario

  • Arthur qui prépare son prochain spectacle

c’est l’histoire d’un canard qui leva la patte il trouva sa drôle donc il leva l’autre et la pouf il tombe

  • Un modérateur du Monde.fr qui cherche à comprendre ce qu’il se passe chez lui

comment se reproduisent les trolls

  • Celui qui se demande si ce jeu qu’on vient de lui offrir est bien un simulateur de danse contemporaine

est ce que dans call of duty ghosts il y aura des scenes violentes ou pas

  • Emile Louis qui tente de se faire passer pour Hagrid

auxerre sorcellerie

  • Et enfin, comme chaque année, le poète scatophile

être excité par les bruits de chiasse

Pour ce dernier, je pense que le malheureux est atteint de priapisme à chaque fois qu’il entend une cornemuse dans le lointain, souhaitons donc pour ses slips qu’il ne soit pas breton. Cela étant dit, il me revient pour ce post annuel de remercier celles et ceux qui n’hésitent pas à cliquer sur contacter l’auteur en haut de ce blog pour me signaler qu’il y a une faute à la troisième ligne du quatrième paragraphe, et que c’est intolérable, m’indiquer la découverte d’un site web merveilleux n’attendant qu’une bonne bâche, me dire qu’ils m’aiment fort ou plus simplement, me faire suivre une quelconque actualité sur Nicolas Cage (qui manque terriblement à nos écrans), et je dois dire que vous êtes tout de même nombreux sur ce dernier point. Je rappelle par ailleurs qu’une F.A.Q est disponible, évitant ainsi de s’embêter à écrire un mail pour demander "Mais, vous aimez des films en fait ?", ou pour savoir quelle est la procédure à suivre pour les demandes en mariage. Enfin, pour rappel, la page Facebook est ici, et le Twitter, .

Une dernière chose : la tradition veut que sur l’article célébrant l’année écoulée, je sois plus présent dans les commentaires. J’essaierai donc de m’y plier.

Pour le reste, nous nous retrouvons bientôt pour un ultime spoiler avant de repasser à d’autres sujets, avec Man of Steel si tout va bien.

Sauf le film, bien sûr.

Ce blog a eu 3 ans ce 26 juin.

Si vous n’en avez pas grand chose à faire, fieffés fripons, sachez que ce n’en est pas moins pour le maître des lieux une excellente occasion pour se laisser aller quelques jours ; il ne faudra donc guère vous attendre à un article avant la semaine prochaine parce que bon, hein, ho, ça va,  on a bien le droit de glandouiller pour son anniversaire tout de même ! En fait, c’est même vous qui devriez travailler pour le coup, m’envoyant divers présents tels des boîtes de cigares exotiques, des tonneaux de brandy ou des caisses de cravates (un accessoire qui s’use très vite sitôt que l’on apprend à s’en servir pour stranguler autrui lors des soirées où des gens proposent de jouer au Time’s Up), ou pour les moins aisés, en surchargeant mon auguste boîte mail de messages débordant d’amour, de réalisations graphiques à ma gloire, ou même de CVs de candidates pour ma cave. Enfin, je vous connais, petits ingrats, et je vous pardonne par avance, car ma mansuétude est grande.

Bref, faisons le point.

Cette année, le rythme n’a guère ralenti, se maintenant à 1 article par semaine comme le veut désormais la tradition, ce qui est plutôt pratique car permettant à l’auteur de tapoter quelques âneries avant de s’en retourner à d’autres activités, comme par exemple, la chasse à courre sur blogueuses mode, ce qui prend plus de temps qu’on ne le croit tant il faut entraîner ses chiens à bien rabattre la bête sans tenter de dévorer ses poches pleines de macarons dans l’affaire. Vous n’imaginez pas, mais passons. Oui, disais-je : ce rythme d’écriture a permis à ce blog d’atteindre un total de 200 articles, ce qui, lorsque l’on connait la longueur moyenne de l’un d’entre eux, laisse supposer qu’il vaut mieux aller chercher un opticien comme sponsor avant de se lancer dans l’exploration des archives.

Par ailleurs, et à titre informatif, ce blog risque de se draper d’une nouvelle charte après trois ans de bons et loyaux services de celle-ci, ne vous étonnez donc pas si vous venez à tomber prochainement au milieu d’un joyeux bazar qui durera probablement seulement quelques minutes (du moins,  faut-il l’espérer), c’est normal. Vous pourrez donc derrière lancer des "Hooo !" et des "Haaa !" en découvrant la nouvelle version une fois que celle-ci aura vu le jour, un peu comme les candidats de D&Co lorsqu’ils découvrent leur nouveau salon (avec un petit effet spécial de paillettes pour la transition), un peu avant de pleurer. Probablement parce que les choix esthétique de Valérie Damidot font réagir les canaux lacrymaux plus que le bon goût, mais là n’est pas le sujet.

3 ans, c’est par exemple la durée de vie moyenne du hamster. Vous ne pourrez pas dire que vous ne vous instruisez pas avec ce blog, ah mais.

J’en profite, amis lecteurs, pour parler un peu de vous, en citant tout comme l’an dernier quelques-uns des pervers mots-clés que vous avez tapé dans les moteurs de recherche pour atterrir ici, et qui ne cessent de m’émerveiller. Parfois, je me pose de sérieuses questions sur la nécessité d’instaurer un permis de circuler sur internet. Tenez, rien qu’aujourd’hui, nous avons eu :

  • Le type qui déclare sa flamme à Google, parce que c’est une sacrée coquine

tu es comme la musique pour moi. je suis devenu accro, t’as voix m’a envouté et porté comme une note de musique qui venait d’être jouée. je me suis 

  • Le trépané qui tente d’écrire avec des lunettes 3D ((fanfaron, si tu me lis, regarde : mon mépris est si grand qu’il sort de l’écran, ton voeu est exaucé !)

j ai une tèlephision avec l apllication 3d et les luneete je veux un film 3d pour que je puise voir lles choses sortirte de l ecran

  • Le garnement qui n’a pas fait ses devoirs, et c’est très mal

transformer cette phrase au style direct : qui avait mis ce carton la , sur son lit ? peut-etre qu’un autre gars de la chiffre avait décidé de s’installer ici , sous 

  • La damoiselle qui a compris le seul intérêt d’un jeu bien connu

se masturber avec un totem de jungle speed

  • Le psychopathe qui a des problèmes tout à fait contemporains (Philippe le Bel approuve cette recherche)

comment buter les connard de templier

  • La cinéphile qui ne se rend pas compte que sa recherche va lui renvoyer plus de pornos qu’autre chose

comment s’appelle le film ou une fille recoit une pluie d or

  • Et enfin, pour terminer, le poète scatophile

la vie d’un etron me calme comme le bruit de la mere

Chhhhht. Ça se passe de commentaire. Savourez (si je puis dire), tout simplement.

Et tant qu’à parler d’exploits de certains sur internet, j’en profite comme chaque année pour remercier les courageux qui n’hésitent pas à envoyer par mail les coquilles qu’ils ont repérées dans les articles publiés ici, voire à me signaler que j’ai confondu un T-1000 avec un T-800, ce qui est proprement scandaleux même s’il parait que le fait qu’un homme ne soit pas un expert en modèles de robots du futur est plutôt bon signe pour sa vie sexuelle, mais ne nous engageons pas sur des sentiers qui pourraient nous renvoyer à des requêtes de moteurs de recherche précédemment évoquées. Non, tant qu’à parler de mails, je rappelle aussi qu’il y a une F.A.Q pour vous éviter bien des efforts quant à savoir si je prends des notes au cinéma ou pour savoir quelle procédure suivre pour une demande en mariage, et qu’il y a toujours possibilité pour le reste de passer par la rubrique contact. Par ailleurs, la page Facebook est toujours ici, et le Twitter de toujours , même si je n’ai toujours pas compris si les propos concernant mon manque de bavardise sur ces supports tenaient de la critique ou du compliment. Dans le doute, je choisirai le second. Pour tout le reste, les commentaires sont là ; à noter que comme le veut une fois encore la tradition, j’essaierai d’être plus présent dans ceux de ce post. Ce sera moins festif qu’une soirée brandy, mais on fait ce que l’on peut les enfants.

Voilà !

Et à la semaine prochaine pour une reprise du rythme habituel du blog, et probablement un peu de mauvaise foi (attention, un discret euphémisme se cache dans cette phrase, saurez-vous le retrouver ?).

Aujourd’hui : rien.

En effet, comme chaque année à la même époque, je me permets de laisser de côté cinéma, société, et autres sujets pour me tourner vers ce blog, qui en ce beau jour du 26 juin, célèbre ses 2 ans d’existence.

C’est donc le moment idéal pour caler mes deux pieds sur mon bureau, m’allumer un bon cigare et trouver une paire de bretelles dans le seul but de tirer dessus avec les pouces dans un rictus d’autosatisfaction parfait. Il convient ainsi de profiter de cette excellente occasion pour traiter d’un sujet encore plus égocentrique que d’habitude : ce blog ; tournons-nous vers l’année écoulée, et regardons avec joie le chemin parcouru.

Pour commencer, parlons du rythme de publication de cette année qui a quelque peu ralenti : d’un article tous les 4 à 5 jours, nous sommes passés à une publication tous les 5 à 7 jours, puisque la légende raconte que le propriétaire des lieux aurait aussi quelques activités annexes fort chronophages dans le monde réel (travail, vie sociale, achats d’outils de jardinage, etc). Au total, nous comptons, celui-ci compris, 140 articles disponibles céans, ce qui fait pas mal de lectures aux nouveaux arrivants, qui iront pourrir leurs globes oculaires sur les petits caractères des archives afin de retrouver si, oui ou non, Robin des Bois a été spoilé.

Mais parlons de vous, visiteurs. Si je salue bien évidemment le bon goût qui vous amène ici-même, chaque mois un peu plus nombreux, il est à noter que c’est la rubrique "Spoiler dans la bonne humeur" qui semble rester la plus attractive. Particulièrement les billets traitant de Twilight, ce qui me laisse dubitatif quant au bon goût précédemment évoqué, mais bon : je vais vous laisser le bénéfice du doute, dans ma grande bonté. Cette année en tout cas, l’article qui remporte la palme du plus vaste succès reste la page Facebook d’Adolf Hitler, qui a permis aux petits et aux grands de réviser leur histoire dans la plus grande tradition du ludisme pédagogique. Rappelons cependant qu’encore aujourd’hui, certains postent des messages : "Facebook l’a effacée ? C’est dégueulasse ! En plus il a dû falloir créer trop de comptes pour la faire ! Il en reste pas un ?" (véridique), ce qui me laisse un peu dubitatif. Mais passons.

Coulisses des sélections "Meet M. Odieux" saison 2010-2011 (et après certains oseront encore dire que ce blog est misogyne)

Bien sûr, d’autres choses font poindre le doute en moi, tels les mots clés employés pour tomber sur ce site. Sans faire de liste exhaustive, je me permets de vous indiquer quelques trucs tapés ce jour-même sous divers moteurs de recherche pour arriver en ces lieux :

- "j’ai décalé la signature de ma mère et mon prof a remarqué quelque chose de louche comment m’en sortir??"

J’imagine que tu as décalqué plus que décalé, galopin, même si je note que tu mets deux points d’interrogation quand tu poses une question urgente à Monsieur Google pour lui faire comprendre tant ton désarroi que l’urgence de la situation. Pris la main dans le sac, je tenais à t’informer que tu n’avais aucune chance d’échapper au courroux enseignant : on te retrouvera demain le visage ensanglanté sur le bord d’un trottoir, à proximité de l’arrêt de bus du lycée Christian Clavier de Maubeuge. Ce lundi, donc, quelqu’un atterrira sur ce blog en tapant : "J’ai décalé la gueule d’un élève menteur à coups de batte et sa mère a remarqué quelque chose de louche : comment m’en sortir ??".

- "film pas de pitie pas de blsses que des mor ninja assassin"

Moi aussi, je suis très déçu quand les ninjas assassins laissent des survivants. Ce serait comme un film sur la plomberie où il resterait des fuites à la fin, toute la profession s’indignerait. Or, personne ne veut se mettre les ninjas assassins à dos en les faisant passer pour de mauvais artisans : vous avez raison, il nous faut plus de films mettant en avant la méticulosité de leur travail.

- "suce ma bite, conard. tu comprends comme une bete."

C’est-à-dire que comme ça, au pied levé, c’est un peu cavalier, on ne se connait pas encore très bien tous les deux. On pourrait commencer par un restaurant par exemple ; je connais une petite gargote fort sympathique où nous pourrons tous les deux parler de nos passions autour d’un tartare de boeuf accompagné d’un bon vin. Là, après le dessert, alors que vous commanderez un café gourmand, je vous informerai que je paierai l’addition en appuyant d’un fort significatif clin d’oeil mon propos. C’est au moment où nous ressortirons du restaurant, plus instruits que jamais l’un sur l’autre que je vous abattrai de sang-froid d’une balle dans la nuque au fond d’une ruelle aux relents d’urine, afin de vous faire part de mon désarroi, avant de fouiller dans votre portefeuille pour me rembourser des dépenses du soir et faire croire à un braquage ayant mal tourné. Je profiterai bien sûr des informations que j’aurai accumulées durant le repas pour aussi rendre visite à votre famille et à quelques-uns de vos amis les plus proches, afin de bien appuyer la force de ma légitime indignation.

- "michael jackson ouvre ses cadeaux pour noel"

Et comme Michael disait chaque année aux enfants en ôtant son pyjama Mickey : "Plaisir d’offrir, joie de recevoir".

Bref, il y en a encore moult autres (un certain nombre impliquant des gens s’imbriquant les uns dans les autres, c’est fou), mais arrêtons-nous là.

Venons-en plutôt à d’autres sujets, qu’il est toujours bon de rappeler :

Ce blog, c’est aussi un Twitter et un Facebook, puisqu’aujourd’hui, comme chacun sait, si vous n’êtes pas sur les réseaux sociaux, on vous jette des cailloux dans la rue, les enfants se moquent de vous et les mères de famille vous montrent du doigt en pouffant. Ces bidules servent essentiellement à indiquer la parution de nouveaux articles, à échanger deux ou trois mots avec les fourbes lecteurs utilisant ces médias, et à draguer discrètement des geekettes à l’aide de subtils "@Melind3tte95E – Vous êtes douée pour les bons mots : j’aimerais tant vous rencontrer #clindoeil #drague #ghb #pelle #forêtderambouillet". Les réseaux sociaux sont décidément formidables.

A noter qu’un lecteur, dans sa grande bonté (merci à lui), a mis au point une petite application pour Android gratuite qui permet aux gougnafiers que vous êtes de pouvoir accéder aisément à ce site depuis votre formidable smartphone (ou ordiphone, si je suis lu par des membres de l’Académie Française pointilleux) ; ainsi, le jour où vous souhaiterez draguer Sylvie de la compta, vous pourrez énoncer moult bonnes raisons pour lesquelles on peut qualifier les chats d’étrons duveteux d’un simple coup d’oeil sur votre écran tactile, ce qui l’amènera à vous gifler, tant elle adore ces petites créatures piailleuses et fainéantes. Réalisant ainsi qu’il ne s’agissait pas d’une fille pour vous, vous irez plutôt conquérir Adeline, des ressources humaines, qui est quand même objectivement vachement mieux. Mesdemoiselles, ça marche aussi pour vous bien sûr : plus jamais vous ne resterez muette lorsque Ludovic du service contentieux s’exclamera à la cantine "Avatar, quel film formidable !" ; enfin vous pourrez lui chier dans les bottes pour vous venger de ce qu’il vous a fait sur le dossier McDougall (c’était vraiment dégueulasse de sa part, je suis bien d’accord avec vous).

"Hmm grâce à cette application, je vais pouvoir être d'encore plus mauvaise foi !"

Tant qu’à remercier mes lecteurs de leurs efforts, j’en profite pour saluer les chasseurs de coquilles, qui jour et nuit, n’hésitent pas à me faire remarquer que j’ai mis un S de trop à "un pokémons" ou que j’ai mis des majuscules à "Francis Huster", alors que tout le monde sait que c’est un nom commun désignant un mauvais acteur.

Terminons avec la F.A.Q, qui je le rappelle, est disponible tout en haut de ce site, et qui permet de répondre à pas mal de questions qui reviennent régulièrement, telles que "Vous prenez des notes au cinéma ?" ; "Ça vous prend combien de temps d’écrire un article ?" ou "Je vous aime, puis-je vous épouser ?". Pour le reste, comme toujours, et parce que j’oublie moult questions qu’il faudrait que je finisse par glisser dans la FAQ, il reste bien évidemment les commentaires (sur cet article, je vais essayer d’être plus présent) ou le traditionnel "contacter l’auteur".

Voilà ; je crois avoir abordé l’essentiel. Ne me reste donc qu’à vous quitter pour m’en retourner à des activités forts classiques en ce beau dimanche de juin : cocktails au soleil, dégustations diverses et participation à des enterrements de vies de jeunes filles.

L’été est décidément une saison formidable.

Aujourd’hui, nous ne traiterons ni de sport, ni de société, ni même de cinéma.

En effet, à l’aube de ce jour nouveau, nous allons plutôt parler ce ce blog.

Oui, ho, ça va, je vous vois faire la gueule, mais ce blog étant à tendance égocentrique, la moindre des choses est que l’on puisse parler de lui. Alors, en ce jour, voici venir l’occasion ou jamais puisque disons le tout net :

Ce blog affiche ce 26 juin ses 1 an au compteur.

Évidemment, pauvres prolétaires que vous êtes, l’échine courbée sur le quotidien boueux de vos vies, vous ne disposez pas comme moi d’une petite barre grisée permettant d’entrer dans les coulisses de ces lieux ; permettez-moi de vous y inviter brièvement et de vous faire un bref résumé, cette fois hors-cinéma, de cette première année écoulée. Asseyez-vous et permettez moi de vous servir un petit brandy ; chez un bon connard, on sait recevoir (une vieille stratégie consistant à obtenir la confiance de ses hôtes). Goûtez, vous m’en direz des nouvelles.

En parlant d'anniversaire, mesdemoiselles, n'oubliez pas : on coupe le gâteau APRES que le strip teaser soit sorti.

Ce blog a donc commencé sur les chapeaux de roues : créé en une soirée, doté d’une bannière dégueulasse (plusieurs dessinateurs se sont proposés d’en réaliser une nouvelle pour arrêter cette offense à l’esthétisme et à l’art, je crois qu’il va me falloir accepter un de ces jours), jeté sur les "autoroutes de l’information" sans même son petit gilet jaune, le pauvre n’avait que de maigres chances de survie.

Pourtant, malgré sa laideur, tel Franck Ribéry un parasite quelconque, il s’est frayé un chemin vers les sommets, sortant de la fange pour escalader l’Olympe ; le premier mois, vous fûtes 19 (oui, je parle bien d’un mois) à trouver le chemin de ces lieux. Aujourd’hui, vous êtes plusieurs milliers à venir faire un petit tour céans quotidiennement, ce qui fait toujours plaisir (il faut le dire). Donc mesdames, mesdemoiselles, messieurs, lecteurs fidèles, occasionnels, de passage ou simples trolls, permettez moi de saluer votre bon goût.

Il en va de même avec toutes celles et ceux qui font des liens vers ce site (j’en profite donc pour saluer Laurel qui envoie régulièrement des milliers de lecteurs s’écraser sur ce blog comme autant de bataillons de soldats sur Omaha Beach, et Wandrille qui a été l’un des premiers aventuriers à découvrir mon arche perdue – non, pas celle là bande de dégénérés ), et qui prouvent ainsi qu’ils savent orienter le bon peuple vers des lieux où ils apprendront ce qu’est la classe et l’éducation.

Alors évidemment, il n’y a pas que ces deux filous, mais bien sûr quantité d’autres qui font des liens amenant ici, et à part ceux postés sur des forums privés (que je ne peux consulter, ach !), je vais toujours jeter un œil. Mais je suis bien trop odieux pour reconnaître que certains font non seulement un lien, mais enchainent derrière avec des commentaires qui me font rire. Je ne citerai donc personne.

Par là-même, une petite précision concernant Twitter et Facebook.

La page Twitter est tenue par ma personne, ce qui n’est pas le cas de la page Facebook (bien que les petits salopards qui tiennent la baraque le fassent bien – et soient parfois plus rapide que moi pour mettre à jour – donc merci à eux !). Du coup, je ne réponds à personne sur la page FB bien que je la lise, puisque je ne veux pas intervenir depuis mon compte personnel. Et pourtant, c’est assez tentant, au vu du nombre de jolies filles qui passent sur cette page. Mesdemoiselles, vous êtes définitivement les bienvenues. Encore un peu de brandy peut-être ?

Fans tentant de toucher Saint Odieux Connard afin d'être guéries de leurs écrouelles

Par ailleurs, lecteurs, je dois aussi admettre que vous m’étonnez ; pas tant ceux qui ne viennent lire que les spoilers, ou ceux qui ont le bon goût de me signaler les fautes qui ont pu m’échapper, non : je pense à la bande de pervers dégénérés qui consulte régulièrement ce blog. A commencer par les deux lecteurs quotidiens qui, par je ne sais quel moteur de recherche, tombent sur ce site en tapant "le plus gros zizi du monde". Quotidiennement. Et toujours deux personnes ; écoutez les gars, c’est flatteur, hein, mais je crois qu’il va falloir penser à taper des mots clés plus pertinents, comme "Odieux" ou encore "Connard" (et là encore, bonjour les variantes orthographiques), ou mettre un marque-page. Je préfère ne même pas évoquer le cas du lecteur qui a tapé, je cite, "Commen rendre le cul d’un homme étroite" ; mon garçon, la nature comporte bien des mystères, et la science n’a pas encore la réponse à toutes tes questions. Dans l’immédiat, tu trouveras donc peut-être une réponse dans le scotch, alcool ou adhésif (ou en combinant les deux avec habileté). Puissent tes pas te guider vers la réponse à cette question qui semble te hanter.

Bref, en un mot comme en cent, ce blog a un an, 75 articles, et on va essayer de continuer dans l’année à venir ; mais si vous vous ennuyez, il y a quelques pages en arrière à explorer !

En attendant, il était comment ce brandy ? Pas mal, non ? La tête qui vous tourne ? Non, ça ce n’est pas le brandy, c’est ce que j’avais mis dedans. Allez, direction le coffre de ma voiture ; demain vous vous réveillerez frais comme des gardons mais nus comme des vers en forêt de Rambouillet. Et vous ne vous souviendrez même pas que je vous ai dit merci d’être passé par ici.

C’est que j’ai une réputation de connard à préserver, moi.

Mais que ça ne vous empêche pas de m’envoyer des présents, merde alors.

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