La communication est un domaine qui m’échappe.

Non pas parce que mes tympans prennent feu à chaque fois que quelqu’un abuse des mots en -ing et autres anglicismes, choses répandues en ce domaine (avec le tutoiement à outrance, car le communicant sitôt qu’il vous a serré la main se prend aussitôt pour votre meilleur pote, y compris quand il s’agit de demander un service, prouvant ainsi que communication et empathie font deux), mais plutôt parce que les mystères produits par les sombres séides qui y travaillent me laissent pantois. La chose serait anodine, bien sûr, s’il n’y avait en ce moment une foire à l’absurde en direct dans tous les médias : les frémissements du début de la campagne présidentielle.

Alors évidemment, on pourra me rétorquer que nous n’en sommes plus ni aux frémissements, ni même au début, mais bon, hein, je vous rappelle que l’UMP n’a toujours pas de candidat et que nous n’avons aucune idée de qui ils vont présenter (même si personnellement j’hésite encore entre Dominique Le Sourd et Jean-Claude Mignon), aussi il parait difficile de dire que la campagne bat son plein. Et de toute manière, là n’est pas le sujet.

Non en fait, le vrai mystère, c’est comment la communication, qui repousse déjà régulièrement les frontières de l’absurde (les publicitaires particulièrement ont un certain don : feuilletez n’importe quel magazine et ensuite demandez-vous comment quelqu’un a pu déclarer “Et là, on mettrait une photo de nana morte de rire parce qu’elle mange une pomme pour dire que c’est sain et que les fruits sont connus pour raconter de formidables blagues” ou quel esprit malade a pu créer les publicités Orangina, truc tellement vide de sens qu’à chaque diffusion de spot, un philosophe meurt quelque part dans le monde. Mais curieusement, ça épargne toujours BHL, je ne comprends pas pourq… ah, si, en fait, je vois), peut parvenir à un tel niveau de n’importe quoi sitôt qu’elle s’engage dans le domaine mystérieux qu’est la politique.

Une image parmi des centaines : on constate clairement que la pomme raconte quand même super bien celle des deux Belges qui entrent dans un bistrot

Mettons-nous d’accord tout de suite : la politique n’est pas le sujet le plus facile à aborder ; chacun sait par exemple qu’en soirée, nombreux sont celles et ceux à dire “Non, on ne parle pas de politique” parce que a), ils trouvent ça chiant, b), ils ont peur de dire une connerie, c), il y a Maurice qui est présent et est toujours partant pour discuter du sujet, mais à condition que tout le monde soit d’accord avec lui parce que son camp a toujours raison et tous les autres sont des cons.

Mais franchement, ce n’est pas une raison pour nous pondre ça ou ça

Certes, je cite deux exemples du Parti Socialiste, mais c’est surtout parce que je viens de tomber sur la nouvelle chanson de campagne, aussi ai-je décidé de la citer en exemple ; croyez bien que si notre président se représentait, sur le thème dont il est friand de la vaillance de l’homme d’état luttant dans les instants difficiles, je serais le premier à lui proposer le thème de Kirikou comme hymne électoral. Or, il n’en est rien, et je n’ai encore rien aperçu des autres candidats, pas même de Marine, dont j’espérais au moins un hymne de campagne (“Marine, nous voilà !“) ou un geste de ralliement (“Tend ton bras vers l’avenir !“). Bref, que disais-je ? Ah, oui.

Oui, donc : QUI peut penser, sérieusement, que l’un de ces trucs sert à quelque chose ? Combien de vis à bois faut-il s’enfoncer dans les narines pour commencer à penser, l’espace d’un instant, que ces créations ont d’autres intérêts qu’à décrédibiliser son propre camp ? Je veux dire : une campagne présidentielle, l’objectif, c’est de faire gagner son candidat, non ? Persuader qu’il est meilleur que les autres, que son programme est plus chatoyant, que la France sera heureuse avec lui et son gouvernement…

Alors quel rapport avec des clips et des chansons ? Non parce que depuis la sortie du premier, on peut lire et entendre un peu partout : “Hou, c’est ridicule” ; certes, j’entends bien, bouger les mains façon “Je scratche un baba-au-rhum, je suis DJ-pâtisser” n’est guère valorisant, mais attendez, la vraie question c’est : “Quelle est l’utilité de cette daube ?” ; imaginons que le signe de ralliement eut été formidable (ce qui, si j’en crois ce que je lis, qui ne s’arrête que sur la qualité de la chose, aurait suffi à faire taire les critiques) ; qu’on eut vu dans ces membres en mouvement une sorte de grâce majestueuse à en faire pleurer les danseuses du Bolchoï, et que chacun se soit levé pour applaudir pareille chorégraphie, mais dites-moi, en QUOI cela aurait eu un QUELCONQUE rapport avec le candidat/le programme/la campagne ?

Ah, bah aucun en fait.

Bon, alors on pourra aussi me répondre que la chose est le fruit des Jeunes Socialistes, qui ont quand même pour président un type qui n’est pas choqué que, d’après ses calculs, la journée scolaire moyenne d’un petit français dure 52 000 heures (ça laisse peu de marge pour les devoirs à la maison après le goûter) et qui peut annoncer sans souci sur Facebook que non, il ne s’est pas présenté à une vraie élection pour être président du mouvement, qu’en fait, c’est la précédente occupante qui lui a proposé le poste (zut, moi qui croyais qu’il y avait une vague histoire de démocratie, tout ça), on comprend quelques trucs, mais quand même : comment les communicants qui encadrent la campagne ont pu laisser passer un truc aussi idiot que ce clip ?

Encore, ils auraient fait leur geste de ralliement un peu plus haut, ça aurait pu éventuellement protéger d’éventuels jets de farine, mais même pas. Heureusement que pour préserver l’équilibre cosmique, en face, chez les Jeunes Populaires, la présidence est à Benjamin Lancar, l’homme du lip-dub (oui, aujourd’hui, beaucoup de liens, mais il faut être documenté pour bien travailler) ce qui donne, en cas de débat présidence jeunes socialistes – présidence jeunes populaires, une sorte de conversation absurde digne de La Ferme Célébrités.

Mais bref ; la vraie question est donc “Comment ces gens peuvent-ils penser que l’on raisonne pour avoir des procédés pareils ?

Pour que personne n'oublie jamais les exploits de certains dans le domaine

Je veux dire, oui, effectivement, dans l’antiquité, 50 clampins qui gueulaient sur le forum, ça devait avoir un intérêt (tout le monde se souvient du fameux hymne de campagne de Jules César pour les élections consulaire de -49 intitulé “Pompée, Pompée, enculé“, désormais célèbre dans tous les stades du monde), mais maintenant, honnêtement ? Quel est l’objectif ? Gagner des voix à l’aide de chant et de chorégraphie ? Encore, Shakira se présenterait, je pourrais comprendre parce que bon, un déhanché pareil, ça doit avoir sa petite influence au G20, mais quand même, là, voir des péquins bouger les bras et/ou donner de la voix ? Mais enfin, dans quelle dimension vivent les gens à l’origine de ce genre de trucs ?

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Nous interrompons ce blog pour vous proposer un flash d’une autre dimension.

Au même moment, dans la dimension X.

Le footman #124-B51 s’avança dans la petite salle du Technodrome, observant prudemment les blanches parois alentour sur lesquelles couraient divers câbles plus ou moins entretenus ; après s’être ainsi étonné de ne voir personne dans l’endroit, il s’avança doucement vers la petite table au centre de la salle où trônait une urne à demi-remplie, aux côtés de laquelle reposaient diverses renveloppes et bulletins. Alors qu’il n’était plus qu’à quelques centimètres de l’endroit et que les papiers étaient presque à portée de sa main, une trappe claqua au plafond et un petit écran au bout d’un bras mécanique en sortit ; une voix robotique se fit entendre.

“Bonjour citoyen #124-B51 – vous êtes un citoyen de classe footman – Votre nom civil est Alexander Francis Joshua Roudoudou – Validez-vous cette information ?
- Heu… oui ? – lança timidement le citoyen #124-B51
- Enregistrement validé – Nous vous rappelons que cette élection déterminera qui dirigera la forteresse roulante multi-dimensionnelle de classe Technodrome pour les 8 prochaines années – Validez-vous cette information ?
- Oui je… j’ai compris.
- Enregistrement validé – Vous avez le choix entre deux candidats : Shredder, un ninja qui combat avec une râpe à fromage,  ou Krang, un cerveau parlant qui se déplace à bord d’un robot anthropomorphe en slip – Souhaitez-vous plus d’informations sur les prétendants ?
- Oui, j’aimerais savoir lequel des deux propose de fermer la faille dimensionnelle au travers de laquelle des communicants de chez nous fuient pour se réfugier sur Terre ? Je suis sûr que ça va finir par nous attirer des…
- REQUÊTE ILLOGIQUE – Pour choisir, nous allons diffuser sur cet écran deux clips musicaux – Vous voterez logiquement pour celui qui a le meilleur.
- Moi j’aime bien Shredder quand même. On peut commencer par son clip ?
- Requête validée – CLIP UN : UN FAN DE SHREDDER FAIT DU BREAK DANCE”

Sur l’écran au bout du bras mécanique apparut un type aux cheveux longs s’évertuant à s’agiter en tous sens au son d’une beat box, alors qu’un choeur chantait “Shredder, Shredder, avec lui, ça va le faire“. L’écran s’éteignit finalement et la voix robotique reprit.

CLIP DEUX : LES JEUNES POUR KRANG FONT DU SMURF

Une fois encore, la lucarne électronique s’illumina et apparurent quelques jeunes gens s’évertuant à tourner en tous sens alors qu’entre diverses trompettes on pouvait clairement entendre “Si tu veux pas que ça tangue, choisis Krang !

Le footman #124-B51 resta un instant les yeux pleins de larmes, son regard changé sur Krang et son programme : oui, ce clip musical l’avait convaincu de voter pour lui de par la force de ses arguments. Et puis ce refrain… “Ho non, ça tangue ! Viteuh viteuh viteuh : Krang !” ; il fit un dernier pas vers la table, plia le papier au nom du cerveau amateur de robots géants et le glissa dans l’urne avant de retourner avec impatience travailler dans son secteur de l’immense forteresse mobile errante ; à la seconde où le sas de la salle se ferma derrière lui, il put entendre “CITOYEN SUIVANT !

Après ce flash, le blog va reprendre, merci de votre attention.

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Non vraiment, en quoi, à part à dépenser du pognon, ce genre de truc peut bien servir ? Qui pourrait changer d’avis en voyant cela ?

Et comme je l’évoquais plus haut, voilà qui me rend donc d’autant plus perplexe sur la réaction habituelle : “Ho, la chanson/chorégraphie, elle est ridicule” ; non mais en fait ce n’est pas ça le problème, hein, c’est le principe même qui l’est. Et le fait que du coup, à chaque élection, de gens se sentent obligés de pondre ce genre de productions comme un quelconque besoin gastrique soulagé à même nos yeux et nos oreilles.

Evidemment, tout aurait pu s’arrêter là, répétant encore et encore le même modèle incohérent jusqu’à ce que l’humanité connaisse son crépuscule dans le feu nucléaire, si en plus, quelqu’un n’avait pas eu la mauvaise idée d’expliquer à tout ce petit monde qu’il existait un nouvel endroit à souiller à grands coups d’étrons communicatifs : le Internet. Et depuis qu’en plus, on y trouve des réseaux sociaux, le Internet est devenu une sorte de cible formidable que tout le monde vise, mais personne ne sait vraiment trop comment ou pourquoi.

L'homme qui a le mieux compris internet au gouvernement : "C'est une sorte de truc où l'on va discretos au boulot pour poster des conneries sur Twitter"

Par exemple, en ce moment, sur Facebook, c’est un peu le bordel : impossible de vous connecter sans vous retrouver avec des gens relayant des tonnes de trucs sur “Pourquoi mon candidat c’est le plus gentil du monde” ou “Pourquoi les autres sont bêtes et méchants et sentent le prout” , et de préférence, le second (si vous avez un doute sur le sujet, je vous propose deux captures d’écran, l’une des jeunes populaires, l’autre des jeunes socialistes : c’est tellement caricatural que si vous regardez bien, pour savoir qui propose quoi, il faut consulter le site du camp d’en face ; les autres formations politiques me pardonneront de ne me concentrer que sur les deux principales, mais sinon, je risque de ne pas être couché de suite). Du coup, encore une fois, la question se pose :

Qui peut réellement penser que c’est en spammant tout le monde à répétition (oui, spammer à répétition, c’est un pléonasme, je sais mais il fallait appuyer la chose) que d’un coup les gens vont se dire “Ho, merci, à force de me spammer, j’ai envie d’être d’accord avec toi, tu m’as convaincu, et ce n’était pas du tout super lourd au point de me donner envie de tuer toute ta famille” ? Des gens qui au 114e “Enlarge your penis” quotidien, dévalisent toutes les pharmacies du net, désormais convaincus qu’en quelques pilules ils se retrouveront métamorphosés en crypto-éléphants (mais d’Asie, l’éléphant) ? Alors évidemment, on pourrait me dire que “Non non, hein, ça n’a rien à voir avec de la communication, ce sont les militants qui font ça de leur propre initiative !“, mais attendez, ne parle t-on pas des mêmes militants à qui l’on file des “outils de partage” pour faire tourner tout et n’importe sur Facebook ? Qui ont des formations, je cite le programme d’une université d’été de 2011 “Comment devenir influent sur les réseaux sociaux ?” par des gens qui expliquent qu’il y a une formule magique pour ce faire, qu’ils la maîtrisent parfaitement, et qui sont payés pour la présenter, mais qui s’avèrent finalement aussi influents qu’une huître, et en plus, ont des profils Facebook intégralement consultables par le public avec photographies personnelles & co  (véridique) ? Qui ouvrent des sites “réseaux sociaux” qui se disent “copiés sur le modèle de Barack Obama” (la formule magique pour ne pas avoir à argumenter quoi que ce soit “Naaaan mais c’est un truc américain, mais américain cool“), en oubliant que leur propre camp avait ouvert exactement la même chose, pile deux ans auparavant, et qui oublient donc aussi de l’utiliser, payant donc deux fois la même chose ? Quel est le but ? Faire une campagne axée autour du thème “Regardez comme notre camp est relou, haïssez-le” ? ; “Tenez, si vous pensiez qu’on pouvait gérer un pays, sachez qu’on arrive même pas à gérer un mur Facebook” ?

Aussi, dans la même veine subtile et délicate que ces braves communiquant qui encouragent ces pratiques qui, non seulement n’ont aucun sens, mais en plus sont diablement contre-productives, je vous propose brièvement quelques solutions à des situations fréquemment rencontrées grâce à un habile recyclage de courrier de lecteurs évidemment parfaitement originaux. Jetons donc un oeil.

Cher Odieux,

Une amie à moi n’arrête pas de poster sur Facebook et Twitter des photos de son candidat préféré, mais je n’ai pas envie de bloquer son mur car des fois, elle poste quand même des photos d’elle en bikini, comment faire pour lui demander de cesser sans la froisser ?

Aurélien, 19 ans, Metz

Cher Aurélien,

Il convient d’expliquer à cette damoiselle que non, la politique, ce n’est pas Meetic et que du coup, ça n’a pas grand intérêt son affaire. Puisque c’est sympa un candidat bien fait de sa personne, mais en fait, ça n’a tout simplement aucun rapport avec la choucroute. Par exemple, Lucy Pinder rend mieux sur les photos que Robert Badinter, mais bon, un seul des deux pourrait éventuellement se pencher sur la mallette nucléaire sans que ça ne déclenche un tir vers Moscou d’entrée de jeu.

Et puis de toute manière, en cette saison, elle ne risque pas de poster des photos d’elle en bikini : bloquez-là aujourd’hui, débloquez-là en mai. Et éventuellement, déboîtez-là en juin.

Monsieur Connard, 

Je suis bien embêtée car un ami m’a demandé de participer à l’une des nombreuses campagnes sur les réseaux sociaux des candidats qui veulent le plus de “J’aime” possible. Je n’ai pas bien compris l’intérêt, mais bon, vous savez ce que c’est hein, je n’ai pas de chromosome Y, tout ça, alors je suis sûrement passée à côté d’un truc.

Raphaëlle, 31 ans, Toulouse

Chère Raphaëlle,

Vous abonneriez-vous à une newsletter dont vous ne voulez pas ? C’est le même principe : écrivez donc à Mark Zuckerberg de votre plus belle plume en lui demandant de bien vouloir rajouter l’option, juste à côté du “J’aime” Facebook “Je n’en ai strictement rien à foutre“, avec un gros doigt comme illustration.

Vous découvrirez ainsi que non seulement cela vous permettra de répondre aux demandes insistantes de vos amis, mais qu’en plus, vous aurez enfin une option pertinente pour répondre à leurs statuts “Attends le train“, “En cours de maths” ou “Ah, une bonne douche !

Mark, si tu me lis, voici le bouton dont je rêve

Cher Monsieur,

Est-ce vrai que toutes les civilisations ne se valent pas ?

Bien à vous,

Jean-Marie, 88 ans, Paris

Cher Jean-Marie,

En effet : tous les Civilizations ne se valent pas. Surtout le 4 qui rame pas mal en fin de partie.

Cher Connard,

Vous prétendez suivre, mais j’ai bien vu que vous ne suiviez personne sur Twitter ; or, la campagne se passe aussi là-bas ! C’est ça, le Internet ! 

Nadine, 5212 ans, Toul

P.S : Vous ai-je déjà dit que le Président était génial ?

Chère Nadine,

A partir du moment où l’on estime que l’on peut discuter sérieusement de politique sur un site qui limite l’argumentation à 140 caractères, il faut commencer à se poser de sérieuses questions sur la richesse de son propre propos.

Par contre, pour raconter que Truc a dit ceci ou cela sans vérifier les sources avant d’ajouter les mots “Honteux“, “Caniveau” ou “Boue” dans un coin, c’est super.

Cher Monsieur,

Je pense que vous avez tort. Vous n’avez rien compris à la notion de partage sur internet

Maxime, 29 ans, Limoges

Cher Maxime,

C’est faux. D’ailleurs, j’aurais bien répondu avec quelque chose d’argumenté, mais il est vrai que nous sommes sur internet, où les gens sont forcément des cons à en croire ce qu’on leur propose, et où donc on peut leur balancer n’importe quoi  pour faire du “buzz” ; j’aurais pu passer deux jours à élaborer une réponse, à la mettre sous forme de vidéo avec chiffres et schémas à l’appui pour présenter de manière simple et pédagogique ma réponse à votre problématique, voire quelques idées, mais je me suis dit que j’allais plutôt passer ce temps là et l’argent allant avec dans une chanson de la même durée qui ne vous apprendra rien, n’est même pas bonne à écouter et n’est, finalement, ni une chanson, ni un discours, mais juste du rien.

C’est débile et absurde ? Personne de sensé ne pourrait laisser passer quelque chose d’aussi gros ?

Bravo : vous avez compris le problème.